15.09.2017, 00:01  

Tour du globe bouclé pour le DC-3

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 15.09.2017, 00:01   Tour du globe bouclé pour le DC-3

AVIATION - Emmené par deux pilotes de La Côte, le vétéran des airs a terminé son périple autour du monde au milieu des avions du Breitling Sion Air Show.

Didier sandoz Sion

didier.sandoz@lacote.ch

Le ciel valaisan est, depuis jeudi, envahi d’avions réunis pour le Breitling Air Show qui déploie tous types d’ailes ce week-end au-dessus de l’aéroport de Sion. Parmi cette foison de jets et d’hélicoptères, c’est un ancêtre des airs qui capte l’attention: le DC-3 aux couleurs de la marque horlogère qui, après avoir atterri dans 62 villes...

Didier sandoz Sion

didier.sandoz@lacote.ch

Le ciel valaisan est, depuis jeudi, envahi d’avions réunis pour le Breitling Air Show qui déploie tous types d’ailes ce week-end au-dessus de l’aéroport de Sion. Parmi cette foison de jets et d’hélicoptères, c’est un ancêtre des airs qui capte l’attention: le DC-3 aux couleurs de la marque horlogère qui, après avoir atterri dans 62 villes de 28 pays, vient de boucler son tour du monde. «Tourner tout autour du globe à bord d’un avion de 77 ans est l’unique record que nous avons battu», constate Francisco Agullo. Propriétaire de l’avion et porteur du projet, le pilote résidant à Nyon relève surtout qu’au-delà de l’aventure technique, c’est une somme de souvenirs humains, de belles rencontres et de promotion de l’aviation qui lui resteront de ce périple de quelque 50 000 kilomètres.

Sensations retrouvées

Huit pilotes se sont relayés aux côtés de Francisco Agullo. Parmi eux, Raphaël Favre, enfant de Prangins établi à Saint-Livres, a pris part à deux étapes cruciales du voyage: la traversée des deux océans, Pacifique et Atlantique. «La préparation du long vol entre Obihiro et Shemya, petite île au nord du Pacifique, était un exercice passionnant, “à l’ancienne”, en traçant sa ligne de vol, en observant les vents et les pressions atmosphériques. Et en pilotant soi-même, on constate que tout le travail préparatoire accompli pour ce tour du monde a porté ses fruits», confie le commandant de bord d’un Airbus A-320 au quotidien. «Dans la formation de pilote, on nous inculque des notions assez poussées de météo dont on se demande parfois à quoi elles nous servent. Dans le DC-3, j’ai retrouvé des sensations au manche, mais aussi un contact plus proche avec les éléments.»

Lundi, après un week-end en vedette sur le tarmac valaisan, le vétéran des airs regagnera son hangar à Dole (F) et Francisco Agullo reprendra son boulot après près d’une année consacrée à ce tour du monde. «Lundi, c’est aux commandes d’un jet privé que je décolle à nouveau.» A Sion, le DC-3 s’envolera dimanche vers 11h pour un vol privé.


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