04.01.2017, 00:01  

Alan Roura victime d’une avarie de safran après avoir heurté un OFNI

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Alan Roura a dû s’employer pour réparer son safran.

 04.01.2017, 00:01   Alan Roura victime d’une avarie de safran après avoir heurté un OFNI

Par ats

VOILE - Le marin de Versoix a rencontré ses premiers ennuis sur le Vendée Globe. Pas de quoi, toutefois, céder à la panique.

Alan Roura a été victime d’une avarie de safran lundi soir sur le Vendée Globe. «La Fabrique», bateau du skipper genevois, a heurté un objet flottant non identifié (OFNI), entraînant une voie d’eau importante à l’arrière du bateau. Mais Roura a très bien maîtrisé la situation et pu reprendre sa route.

Mardi matin à 9h, le skipper occupait la 13e...

Alan Roura a été victime d’une avarie de safran lundi soir sur le Vendée Globe. «La Fabrique», bateau du skipper genevois, a heurté un objet flottant non identifié (OFNI), entraînant une voie d’eau importante à l’arrière du bateau. Mais Roura a très bien maîtrisé la situation et pu reprendre sa route.

Mardi matin à 9h, le skipper occupait la 13e position, à 5553,73 milles du leader, le Français Armel Le Cléac’h. Il a concédé du terrain face à ses concurrents directs dans sa mésaventure mais a bien limité les dégâts.

Réparation effectuée

Roura se trouvait à l’intérieur de son bateau lorsqu’aux alentours de 23h30, un bruit sourd et un choc important l’ont alerté d’une collision avec un OFNI, rapporte le site de l’organisateur. Immédiatement, le jeune skipper a constaté la rupture nette de son safran tribord et le décalage de la tige en carbone le maintenant à l’intérieur de la coque. Le Genevois a dans un premier temps sécurisé le bateau en isolant le compartiment inondé à l’aide de ses cloisons étanches.

Heureusement, Roura avait embarqué un navigateur de rechange. «Calme, maître de la situation et définitivement déterminé à parvenir au plus vite à ses fins», souligne le site, le skipper de 23 ans s’est vite empressé de s’atteler à la tâche et a pu attacher son safran de rechange.

Le bateau était à nouveau sec mardi matin, et Roura a repris normalement sa route. Il n’était mardi matin qu’à 200 milles de la 10e place.

Leaders ralentis...

Devant, étonnamment, les deux bateaux leaders se trouvaient être les plus lents: Armel Le Cléac’h (Banque Populaire VIII) et Alex Thomson (Hugo Boss) avaient toujours du mal à trouver mardi l’ascenseur des alizés dans l’Atlantique au large du Brésil. Le Cléac’h conservait la tête de la flotte de 18 monocoques, mais se trouvait toujours sous la menace du Britannique Thomson, pointé à 151,75 milles à 09h.

... suspense garanti

Tous deux ont parcouru près de 170 milles au cours des 24 dernières heures, soit le rythme le plus lent de la flotte. Seuls Conrad Colman, victime d’une avarie de gréement, et Sébastien Destremeau, arrêté, sont moins rapides. Le Cléac’h et Thomson stagnent autour du Tropique du Capricorne et tardent à trouver des vents portants pour remonter l’Atlantique, maintenant le suspense pour le verdict de la course, à une quinzaine de jours de l’arrivée.

Revenu à 130 milles lundi soir, Thomson a perdu une vingtaine de milles sur Le Cléac’h ces dernières heures, optant dans cette zone pour une trajectoire plus rectiligne que le leader. Résultat de ce «surplace»: Jérémie Beyou a fait un joli rapproché, revenant à moins de 700 milles de Le Cléac’h, alors que le skipper de Maître CoQ pointait à près de 1100 milles au passage du Cap Horn il y a cinq jours. Derrière, le duo Yann Eliès (Quéguiner-Leucémie Espoir) et Jean Le Cam (Finistère Mer Vent) poursuivent leur remontée sur le 4e, Jean-Pierre Dick (StMichel-Virbac), à moins de 50 milles désormais. ats


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