03.07.2017, 00:01  

La journaliste Isabelle Nussbaum n’est plus

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Isabelle Nussbaum est décédée samedi à l’âge de 54 ans.

DEUIL - Première stagiaire féminine de l’équipe des sports à la télévision romande, la Nyonnaise s’est éteinte samedi.

Première stagiaire journaliste féminine du département des sports de la Télévision suisse romande, à la fin des années 1980, Isabelle Nussbaum s’est éteinte à l’âge de 54 ans, annonce la RTS.

Après une enfance à La Chaux-de-Fonds, cette grande sportive a brillé dans sa discipline de prédilection, à savoir l’escrime, avec laquelle elle s’est illustrée dans les plus hautes sphères...

Première stagiaire journaliste féminine du département des sports de la Télévision suisse romande, à la fin des années 1980, Isabelle Nussbaum s’est éteinte à l’âge de 54 ans, annonce la RTS.

Après une enfance à La Chaux-de-Fonds, cette grande sportive a brillé dans sa discipline de prédilection, à savoir l’escrime, avec laquelle elle s’est illustrée dans les plus hautes sphères nationales.

Puis, à la fin des années 1980, elle a su convaincre Boris Acquadro, alors big boss de la rubrique sportive à la RTS – que l’on appelait encore TSR – que les femmes auraient leur place dans ce bastion encore 100% masculin. «Elle a donné un ton nouveau à l’antenne et composé avec Anne-Marie Portolès un duo qui a ouvert la voie et suscité des vocations», relevait hier la chaîne de télévision dans son communiqué.

Arrivée sur La Côte

C’est alors qu’elle s’est installée sur La Côte, d’abord à Gingins puis à Nyon, où, en couple avec son collègue Pierre-Alain Dupuis, elle a donné naissance à deux filles, aujourd’hui adultes.

Après son passage aux sports, l’ancienne escrimeuse a également travaillé pour le département actualité et des magazines de la chaîne, ayant notamment œuvré dans des émissions comme «Mise au Point», «Scènes de ménage» ou encore «Temps présent» et «A Bon Entendeur».

Proches et collègues ont souligné hier la sensibilité et l’empathie dont la quinquagénaire savait faire preuve. «Cela a fait son succès professionnel. Elle était très appréciée pour sa qualité d’écoute des autres», relève le syndic de Nyon, Daniel Rossellat, parrain de sa fille cadette. Massimo Lorenzi, actuel directeur du service des sports à la télévision l’a décrite hier soir comme «douce, vive, pétillante mais toujours très rigoureuse et curieuse de tout».

De journaliste, sa carrière dans la tour du Quai Ernest-Ansermet à Genève s’est poursuivie dans le domaine de la production. Mais le sourire charmant qui la caractérisait cachait des fêlures et des souffrances. La professionnelle de télévision était en arrêt maladie depuis plusieurs mois. DSZ


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