Coronavirus: la pénurie de pièces détachées inquiète Guy Parmelin

Selon le président de la Confédération Guy Parmelin, la rupture des chaînes d’approvisionnement pourrait amener les entreprises suisses à recourir encore au chômage partiel en 2022. Un oui à la loi Covid-19 le 28 novembre est d’autant plus important pour éviter des répercussions, explique-t-il.
24 oct. 2021, 07:33
/ Màj. le 24 oct. 2021 à 07:33
Le conseiller fédéral Guy Parmelin s'est exprimé dans le SonntagsBlick.

L’interruption de nombre de chaînes d’approvisionnement en pièces détachées des entreprises suisses, inquiète le président de la Confédération Guy Parmelin. Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l’année prochaine, selon lui.

«Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de travail, mais parce qu’il y a un manque de pièces détachées ou de matériel pour finir les produits», déclare dans un entretien diffusé dimanche par le journal alémanique SonntagsBlick M. Parmelin, qui est également le ministre suisse de l’économie. «Si cette crise devait s’aggraver dans d’autres pays, la Suisse serait également touchée».

Si cette crise devait s’aggraver dans d’autres pays, la Suisse serait également touchée.
Guy Parmelin, président de la Confédération

Face à ce contexte économique difficile, l’UDC vaudois s’alarme d’un échec de la loi Covid-19, soumise au verdict du peuple le 28 novembre prochain. «Un 'non' aura certainement des répercussions». La Suisse devra trouver quelque chose de nouveau dès le mois de mars pour remplacer le certificat Covid, souligne-t-il.

M. Parmelin pointe en outre des problèmes au niveau international. Il rappelle encore que l’extension de l’indemnisation du chômage partiel à 24 mois est comprise dans cette loi.