Coronavirus: les Suisses n'ont pas besoin d'un test négatif pour aller en France en voiture ou en train

Malgré les nouvelles restrictions des autorités françaises, aucun test PCR négatif n’est requis aux douanes routières et ferroviaires. Les départs de Suisse en France sont seulement contrôlés à l’aéroport.
24 janv. 2021, 12:03
/ Màj. le 24 janv. 2021 à 12:08
Les Suisses ne doivent pas présenter un test négatif au coronavirus pour passer la frontière à Saint-Gingolph par exemple.

Les départs de la Suisse vers la France par voie aérienne ne sont possibles depuis dimanche à 00h00 qu’avec un test PCR négatif de moins de 72 heures. Ce dispositif ne s’applique pas aux entrées par la route, le train ou le bateau.

Au moment d’annoncer vendredi les nouvelles restrictions pour les arrivées depuis les pays de l’UE et de l’espace Schengen, les autorités françaises avaient expliqué que les contrôles seraient menés dans les ports et les aéroports. Mais les personnes qui se rendent sur le territoire français par bateau depuis la Suisse n’ont pas à présenter de test PCR, a précisé dimanche à Keystone-ATS une responsable du Ministère de la santé.

 

 

Seuls les passagers aériens sont contraints de se confronter à cette situation. Les compagnies sont chargées de ces contrôles, affirme le porte-parole de Genève Aéroport, Ignace Jeannerat.

La question est posée une première fois à l’enregistrement des bagages et une authentification suit à l’embarquement. Actuellement, la partie française de l’aéroport est fermée, mais, «à ma connaissance», les passagers de France voisine contraints de transiter par la Suisse pour prendre un avion vers leur propre pays sont exemptés de ce test PCR, dit encore le porte-parole.

L’application des nouvelles restrictions demande «un peu plus de temps», comme c’est déjà le cas pour des vols vers une quinzaine d’autres pays qui exigent des conditions similaires. Mais Genève Aéroport n’a pas décidé d’appeler les passagers à anticiper leur arrivée sur le site, selon le porte-parole. La plupart le font déjà depuis le début de la pandémie.