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	<title>News - Eusebio Bochons</title>
	<link>http://www.lacote.ch/fr/news/</link>
	<description>News</description>
	<language>fr</language>
	<pubDate>2013-06-20T01:27:48+02:00</pubDate>
	<lastBuildDate>2013-06-20T01:27:48+02:00</lastBuildDate>
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			<item>
			<title><![CDATA[Abandon malheureux d'Eusébio "le Spartiate"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lacote.ch/fr/news/abandon-malheureux-d-eusebio-le-spartiate-2104-456752]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le Vaulis Eusébio Bochons n'a pas réussi son pari. En Grèce, il a dû jeter l'éponge au kilomètre 122 de l'Olympienne.</strong></p><p><p>sports@lacote.ch</p>
<p>&quot; <i>L&#39;endurance, c&#39;est la d&eacute;ception!</i> &quot; La comparaison, faite par le Vaudois Eus&eacute;bio Bochons, tombe quelques heures apr&egrave;s un malheureux abandon au kilom&egrave;tre 122 de l&#39;Olympienne; le deuxi&egrave;me apr&egrave;s celui de 2004, ann&eacute;e des premiers pas du Vaulis sur les routes du P&eacute;loponn&egrave;se (Gr&egrave;ce). Au regard du trac&eacute; emprunt&eacute; par les 83 participants du grand parcours (180 kilom&egrave;tres d&#39;effort entre Nemea et Olympie), le coureur de Le Vaud n&#39;a pas &agrave; rougir de son &eacute;limination. De loin pas!</p>
<p>Avec un profil identique &agrave; celui d&#39;une &eacute;tape de moyenne montagne du Tour de France cycliste, l&#39;Olympienne n&#39;arpente pas moins de quatre cols culminant &agrave; plus de 1000 m&egrave;tres d&#39;altitude. Elle pousse surtout &agrave; l&#39;effort surhumain, dans des conditions parfois inimaginables lorsque l&#39;on ne la c&ocirc;toie pas. Si les 30 premiers kilom&egrave;tres ne poss&egrave;dent pas de d&eacute;nivel&eacute;s trop prononc&eacute;s, le quatri&egrave;me ravitaillement marque le d&eacute;but d&#39;une partie montagneuse des plus &eacute;prouvantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>
	Eus&eacute;bio se d&eacute;chire</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>A Skotini (km 33,5), les coureurs entament leur premi&egrave;re ascension, une mont&eacute;e de 7,5 kilom&egrave;tres atteignant 1300 m&egrave;tres d&#39;altitude. Alors que les voitures des suiveurs empruntent la route principale et ses lacets, les coureurs, eux, grimpent tout droit, sur le sentier et les rochers! Ou quand la course &agrave; pied devient, l&#39;espace de quelques bornes, un trail des plus difficiles. Et c&#39;est loin d&#39;&ecirc;tre termin&eacute;! Apr&egrave;s 5h30 d&#39;effort, le soleil se couche. A Levidi (km 61,7), on se pr&eacute;pare pour la nuit. Le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons - cinqui&egrave;me &agrave; ce moment et largement dans les temps pour battre son record personnel (21h29&#39;29) - y a d&#39;ailleurs d&eacute;pos&eacute; des habits plus chauds. Il faut dire que la suite s&#39;annonce dantesque. Le col reliant Levidi &agrave; Vitina (km 84,4) est &eacute;puisant, il atteint 1500 m&egrave;tres d&#39;altitude. Au sommet, la temp&eacute;rature affiche 2 degr&eacute;s et les coureurs s&#39;appr&ecirc;tent &agrave; souffrir &eacute;norm&eacute;ment. &quot; <i>C&#39;&eacute;tait horrible</i> , lance Eus&eacute;bio au moment de son arriv&eacute;e au bas de la difficult&eacute; principale du parcours. <i>Dans ce genre de mont&eacute;e, on se contente de marcher</i> .&quot; Le repr&eacute;sentant de La C&ocirc;te, qui a perdu trois places, s&#39;offre un petit break et se r&eacute;chauffe &agrave; l&#39;aide d&#39;un th&eacute;. Il repart ensuite, seul au beau milieu de la nuit. L&#39;horloge affiche 22h34, les jambes sont lourdes. Et la pente augmente encore, en direction de Magouliana (km 97). Dans la descente vers ce neuvi&egrave;me ravitaillement, Eus&eacute;bio Bochons tire un peu trop en tentant de rattraper le Grec Konstantinos Kozanitis (septi&egrave;me). Sa cuisse le l&acirc;che, le muscle se d&eacute;chire!</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>
	Au bord de la rupture</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Touch&eacute; par ce coup du sort malchanceux, le Vaulis n&#39;abandonne pas pour autant. Il entame la quatri&egrave;me difficult&eacute; du parcours sur une jambe, dans la solitude et l&#39;obscurit&eacute; la plus totale. Seuls les aboiements des chiens errants et le bruit des arbres dans la for&ecirc;t l&#39;accompagnent. Au milieu de la mont&eacute;e (km 105,3), il rejoint le poste de contr&ocirc;le num&eacute;ro 10 apr&egrave;s 11h30 d&#39;effort. Depuis 15 kilom&egrave;tres, il tente de courir malgr&eacute; une d&eacute;chirure musculaire. Lorsque la douleur se fait trop grande, il opte pour la marche. Mais avec une temp&eacute;rature de 4 degr&eacute;s, son corps s&#39;est refroidi. A ce dixi&egrave;me ravitaillement, Eus&eacute;bio Bochons est au bord de la rupture. Sa femme lui propose d&#39;abandonner. &quot; <i>Non, je n&#39;abandonne pas, je suis un Spartiate, moi</i> &quot;, lui r&eacute;pond-il la voix tremblante. Le Vaulis balbutie, il est ailleurs. Il repart pourtant. En boitant. Tr&egrave;s bas... Un peu moins de 20 kilom&egrave;tres plus tard, en se dirigeant vers le poste de contr&ocirc;le num&eacute;ro 12, la voiture des secouristes le d&eacute;passe. Il lui fait signe. Sa route s&#39;arr&ecirc;tera l&agrave;, apr&egrave;s plus de treize heures d&#39;effort et 122 kilom&egrave;tres de course, dont une trentaine parcourus malgr&eacute; une d&eacute;chirure musculaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>
	&quot;Tellement impr&eacute;visible&quot;</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>En plus de sa blessure, le Vaulis est en &eacute;tat d&#39;hypothermie, sa pression art&eacute;rielle est au plus bas. Il passera quatre heures &agrave; l&#39;h&ocirc;pital de Tropea, le temps d&#39;&ecirc;tre soign&eacute; et que son &eacute;tat se stabilise. Malgr&eacute; l&#39;abandon, l&#39;heure n&#39;est pas &agrave; la d&eacute;ception. &quot; <i>J&#39;ai tout donn&eacute;, c&#39;est l&#39;essentiel. Je voulais abandonner depuis plusieurs kilom&egrave;tres, mais je me le suis interdit</i> .&quot; Au bout de ses limites, Eus&eacute;bio Bochons n&#39;a pas eu le choix. &quot; <i>La comp&eacute;tition ne peut pas exister sans la d&eacute;faite</i> , l&acirc;che-t-il encore. <i>Sur 180 kilom&egrave;tres de course, tout peut arriver. </i> <i>C&#39;est tel</i> <i>lement impr&eacute;visible... </i> <i>Une </i> <i>chose est s&ucirc;re, je serai &agrave; nouveau pr&eacute;sent lors de la prochaine &eacute;dition</i> .&quot; Mais pour le moment, le repos est de mise. Il l&#39;a bien m&eacute;rit&eacute;.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-05-20T23:17:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lacote.ch/fr/news/abandon-malheureux-d-eusebio-le-spartiate-2104-456752</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Eusébio Bochons, blessé et en état d'hypothermie, a jeté l'éponge au kilomètre 122 de l'Olympienne]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lacote.ch/fr/news/eusebio-bochons-blesse-et-en-etat-d-hypothermie-a-jete-l-eponge-au-kilometre-122-de-l-olympienne-2104-455474]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le Vaulis Eusébio Bochons a lutté durant plusieurs kilomètres avant d'être forcé à l'abandon, dans la nuit de vendredi à samedi (4h00) sur les routes de l'Olympienne.</strong></p><p><p><strong>Retour sur un parcours poussant &agrave; l&#39;effort surhumain ainsi que sur les r&eacute;actions du Vaulis dans notre &eacute;dition de lundi.</strong></p>
<p><strong>09:33:</strong> L&#39;&eacute;tat d&#39;Eus&eacute;bio Bochons s&#39;est am&eacute;lior&eacute;. Apr&egrave;s 4 heures d&#39;examens &agrave; l&#39;h&ocirc;pital, le Vaulis a rejoint le stade antique d&#39;Olympie afin de f&eacute;liciter les vainqueurs. Victime d&#39;une d&eacute;chirure musculaire, il devra observer un break de plus d&#39;un mois. Diminu&eacute;, de plus, par une pression art&eacute;rielle, un rythme cardiaque ainsi qu&#39;une temp&eacute;rature corporelle trop bas, il avait &eacute;t&eacute; embarqu&eacute; par les secouristes au kilom&egrave;tre 122. Des couvertures ainsi que des perfusions de sucre et de sel lui ont permis de stabiliser son &eacute;tat physique.</p>
<p><strong>KM 180 (9H20):</strong> Tripl&eacute; grec &agrave; Olympie! Christos Mavrikios (18h20 de course) remporte l&#39;Olympienne devant ses compatriotes Giorgios Vlachos et Stergios Anastasiadis, qui ont pass&eacute; la ligne main dans la main (+ 35 minutes).</p>
<p><strong>4h00:</strong> Le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons a abandonn&eacute; au kilom&egrave;tre 122, apr&egrave;s 13h36 de lutte. Victime d&#39;une d&eacute;chirure musculaire entre les kilom&egrave;tres 84.4 et 105, il a malgr&eacute; tout tent&eacute; de terminer. Touch&eacute;, de plus, par des baisses de pression et un &eacute;tat d&#39;hypothermie (temp&eacute;rature de 3 degr&eacute;s), Eus&eacute;bio a d&ucirc; jeter l&#39;&eacute;ponge une trentaine de kilom&egrave;tres plus tard.</p>
<p><strong>Classement apr&egrave;s 127.5 kilom&egrave;tres (83 concurrents au d&eacute;part du grand parcours):</strong><br />
	1. Stergios Anastasiadis (GRE), 12h31<br />
	2. Christos Mavrikios (GRE), + 8 minutes<br />
	3. Giorgios Vlachos (GRE), + 28 minutes<br />
	4. Jan Prochaska (GER), + 1h01<br />
	5. Michael Vanicek (GER), + 1h01<br />
	6. Konstantinos Kozanitis (GRE), + 1h11</p>
<p><strong>KM 127.5 (3h01):</strong> Stergios Anastasiadis est seul en t&ecirc;te. Le Grec compte 8 et 28 minutes d&#39;avance sur ses compatriotes Christos Mavrikios et Giorgios Vlachos apr&egrave;s 12h31 d&#39;effort. Les leaders arrivent au bout d&#39;une longue descente vers la plaine, apr&egrave;s une portion des plus ardues. &laquo;<em>La gagne se jouera d&egrave;s le 120&egrave;me kilom&egrave;tre</em>&raquo;, pr&eacute;voyait Eus&eacute;bio Bochons avant le d&eacute;part. La capacit&eacute; &agrave; r&eacute;sister &agrave; la fatigue fera d&eacute;sormais la diff&eacute;rence pour la victoire.</p>
<p><strong>KM 105 (0h39):</strong> Les leaders ont parcouru plus de la moiti&eacute; du trac&eacute;. Les trois Grecs sont toujours devant dans le m&ecirc;me ordre. Ils avalent le parcours &agrave; plus de 10 km/h de moyenne, alors que les trois principales ascensions ont &eacute;t&eacute; franchies. L&#39;ultime grosse difficult&eacute; vient d&#39;&ecirc;tre pass&eacute;e. Celle-ci a d&#39;ailleurs fait beaucoup de mal au Vaulis Eus&eacute;bio Bochons, qui pointe toujours au huiti&egrave;me rang, mais d&eacute;sormais avec un retard de 1h25. Victime d&#39;une d&eacute;chirure musculaire, mais &eacute;galement de quelques soucis de sant&eacute; (vomissements), Eus&eacute;bio est en pleine souffrance. A son arriv&eacute;e au point de contr&ocirc;le num&eacute;ro 10, il ne parvient plus &agrave; articuler. Sa femme Val&eacute;rie lui propose d&#39;abandonner, mais il refuse. &laquo;<em>Je n&#39;abandonne pas, je suis un Spartiate moi</em>&raquo;, lui r&eacute;pond-il la voix tremblante! Battre son record personnel (21h29&#39;29) devient de plus en plus difficile. Les trois ascensions cons&eacute;cutives semblent lui avoir coup&eacute; les jambes. Il repart du check point en boittant... Il reste 75 kilom&egrave;tres avant d&#39;atteindre le stade antique d&#39;Olympie.</p>
<p><strong>KM 84.4 (22h34):</strong> Dans l&#39;obscurit&eacute; la plus totale, les trois Grecs sont toujours devant, apr&egrave;s 8 heures de course et le redoutable col reliant Levidi &agrave; Vitina. Dans l&#39;ordre: Mavrikios, Anastasiadis (+ 2 minutes) et Vlachos (+ 6 minutes). Les 23 derniers kilom&egrave;tres ont &eacute;t&eacute; parcourus en 2h30 environ. La vitesse a donc baiss&eacute; de 2 km/h entre les ravitaillements 7 et 8. Les Allemands Jan Prochaska et Michael Vanicek cr&eacute;ent la sensation en recollant &agrave; trente minutes alors qu&#39;ils en comptaient encore 43 de retard 23 kilom&egrave;tres plus t&ocirc;t. Le Belge Frank D&#39;hondt passe &agrave; Vitina en sixi&egrave;me position (+ 32 minutes), devant un autre Grec, Konstantinos Kozanitis (+ 38 minutes). Le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons passera le d&eacute;but de nuit &agrave; la huiti&egrave;me place (+ 40 minutes). Il a perdu 10 minutes depuis le dernier check point, mais reste en course pour battre son record!</p>
<p><strong>KM 61.7 (20h05):</strong> Stergios Anastasiadis (GRE) repart du septi&egrave;me ravitaillement en t&ecirc;te apr&egrave;s plus de 5h30 d&#39;effort. Sa vitesse moyenne est de 11 km/h sur les 62 premiers kilom&egrave;tres! Deux autres Grecs se suivent toujours de pr&egrave;s: Giorgios Vlachos&nbsp; (+ 1 minute) et Christos Mavrikios (+ 2 minutes). Eus&eacute;bio Bochons, cinqui&egrave;me, a, lui, de nouveau l&acirc;ch&eacute; les deux Allemands, Prochaska et Vanicek. Il a stabilis&eacute; son &eacute;cart avec le leader (+ 30 minutes) et compte 3 heures virtuelles d&#39;avance sur son temps de r&eacute;f&eacute;rence (21h29&#39;29). A Levidi, nous sommes au pied de la plus grande difficult&eacute; de l&#39;&eacute;preuve. Une ascension d&#39;environ 10 kilom&egrave;tres vers une altitude de plus de 1500 m&egrave;tres attend les coureurs. Le soleil s&#39;est couch&eacute; et la temp&eacute;rature pourrait descendre en dessous de 0 degr&eacute;s au sommet. &laquo;<em>C&#39;est l&agrave; qu&#39;il va y avoir beaucoup de d&eacute;g&acirc;ts</em>&raquo;, avait pr&eacute;vu le Vaulis avant le d&eacute;part.</p>
<p><strong>KM 48 (18h47)</strong>: Au cinqui&egrave;me ravitaillement, le leader grec, Christos Mavrikios, a d&eacute;pass&eacute; le quart de la course apr&egrave;s 4h17 d&#39;effort. Il est suivi de ses deux compatriotes Giorgios Vlachos (+ 2 minutes) et Stergio Anastasiadis (+ 5 minutes). Le groupe Bochons&ndash;Prochaska&ndash;Vanicek est lui reform&eacute;. Il pointe en sixi&egrave;me position, &agrave; 30 minutes de la t&ecirc;te. Le Vaulis est en avance d&#39;une demi-heure sur son record personnel de 21h29&#39;29. La premi&egrave;re difficult&eacute; du parcours, une ascension de 7.5 kilom&egrave;tres d&#39;un d&eacute;nivel&eacute; de pr&egrave;s de 1000 m&egrave;tres, vient d&#39;&ecirc;tre franchie. Nous voici dans la partie la plus d&eacute;licate du trac&eacute; &ndash; au niveau des pentes &ndash; o&ugrave; deux cols vont encore s&#39;encha&icirc;ner, notamment celui reliant Levidi (KM 61.7) &agrave; Vitina (KM 84.4) ,dont le sommet culmine &agrave; plus de 1500 m&egrave;tres d&#39;altitude. En cette fin de journ&eacute;e de vendredi, le soleil fait son apparition.</p>
<p><strong>KM 33.5 (17h19)</strong>: Anastasiadis et Mavrikios rejoignent le quatri&egrave;me ravitaillement aux avant-postes. Ils sont suivis par deux autres Grecs: Vlachos (+ 1 minute) et Kalogeropoulos (+ 9 minutes). Distanc&eacute; au troisi&egrave;me check point &ndash; six minutes de perdues entre les ravitaillements 2 et 3 &ndash; Eus&eacute;bio Bochons a encore vu l&#39;&eacute;cart sur la t&ecirc;te se creuser. Le Vaulis compte d&eacute;sormais 21 minutes de retard, mais il a gagn&eacute; deux places (septi&egrave;me). Son &eacute;tat de fra&icirc;cheur para&icirc;t, lui, optimal. Eus&eacute;bio semble g&eacute;rer son effort. Les pourcentages de pente positive augmentent sensiblement et il reste pr&egrave;s de 150 kilom&egrave;tres &agrave; parcourir.</p>
<p><strong>KM 20.5 (16h11)</strong>: Anastasiadis passe le troisi&egrave;me ravitaillement. Il compte 2 minutes d&#39;avance sur son compatriote grec Vlachos. Bochons traverse lui Platani 11 minutes apr&egrave;s le leader, en neuvi&egrave;me position, mais il a l&acirc;ch&eacute; les deux Allemands Vanicek et Prochaska. &laquo;<em>Je vais essayer de rattraper les coureurs devant moi</em>&raquo;, conc&egrave;de-t-il en passant. Sa tactique de d&eacute;part &ndash; celle de suivre les deux Germaniques &ndash; lui co&ucirc;te, semble-t-il, trop de temps.</p>
<p><strong>KM 14 (15h36)</strong>: Le Grec Stergio Anastasiadis est seul en t&ecirc;te. Il passe le second ravitaillement avec 5 minutes d&#39;avance sur le groupe Bochons. Plusieurs coureurs sont intercal&eacute;s entre-deux.</p>
<p><strong>KM 5.7 (15h00)</strong>: Eus&eacute;bio Bochons entame son p&eacute;riple en compagnie des deux favoris allemands Michael Vanicek et Jan Prochaska. Ils comptent plusieurs longueurs de retard sur deux hommes partis seuls en t&ecirc;te, les Grecs Stergios Anastasiadis et Giorgios Vlachos. Mais la course est encore longue...</p>
<p><strong>KM 0 (14h30):</strong> Le d&eacute;part de la sixi&egrave;me Olympienne est donn&eacute; devant le stade antique de Nemea. Le petit parcours comprendra 62 kilom&egrave;tres alors que le trac&eacute; principal en avalera 180. Dans la distance reine, le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons se mesure &agrave; 82 autres concurrents.</p>
<p><strong>M&eacute;t&eacute;o</strong>: Le temps sur Nemea est plut&ocirc;t frais. Il fait environ 12 degr&eacute;s et le ciel est tr&egrave;s nuageux.</p>
<p><strong>Pr&eacute;sentation</strong>: L&#39;Olympienne est une course de longue distance reliant le stade antique de Nemea &agrave; celui d&#39;Olympie (180 kilom&egrave;tres). Les participants &agrave; cette &eacute;preuve traversant le P&eacute;loponn&egrave;se (Gr&egrave;ce) prendront le d&eacute;part vendredi &agrave; 14h30 heure locale et devraient passer la ligne d&#39;arriv&eacute;e d&egrave;s la fin de matin&eacute;e samedi. Les Allemands Michael Vanicek et Jan Prochaska seront les favoris, alors que le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons fera partie des outsiders.</p>
<p><strong>LIVE</strong>: Suivez l&#39;&eacute;volution de l&#39;Olympienne et la performance du Vaulis Eus&eacute;bio Bochons en direct sur le site internet de La C&ocirc;te. D&eacute;part vendredi 14h30 heure locale (Suisse +1), arriv&eacute;e samedi en fin de matin&eacute;e.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-05-18T14:36:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lacote.ch/fr/news/eusebio-bochons-blesse-et-en-etat-d-hypothermie-a-jete-l-eponge-au-kilometre-122-de-l-olympienne-2104-455474</guid>
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			<title><![CDATA[Le Vaulis Eusébio Bochons raconte ses mésaventures passées à 24 heures du départ de l'Olympienne]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lacote.ch/fr/news/le-vaulis-eusebio-bochons-raconte-ses-mesaventures-passees-a-24-heures-du-depart-de-l-olympienne-2104-454711]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Vendredi à 14h30 sera donné le départ de la sixième Olympienne, course de longue distance reliant le stade antique de Nemea à celui d'Olympie (180 kilomètres). A un jour de l'épreuve, le Vaulis Eusébio Bochons se souvient des précédentes éditions et de leur lot d'émotions.</strong></p><p><p>Depuis qu&#39;il connait cette &eacute;preuve, il ne la rate jamais. Align&eacute; pour la cinqui&egrave;me fois d&#39;affil&eacute;e sur les routes du P&eacute;loponn&egrave;se, le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons est un adepte de l&#39;Olympienne, course de longue distance reliant le stade antique de Nemea &agrave; celui d&#39;Olympie. A pr&egrave;s de 24 heures du d&eacute;part d&#39;un trac&eacute; de 180 kilom&egrave;tres qui alliera asphalte et trail, le moment est au repos. Et aux pr&eacute;paratifs. &laquo;<em>Il faut que je r&eacute;fl&eacute;chisse &agrave; plein de choses</em>, explique Eus&eacute;bio. <em>Je dois v&eacute;rifier si j&#39;ai tout ce qu&#39;il me faut, notamment au niveau des boissons &eacute;nerg&eacute;tiques et de l&#39;alimentation</em>. <em>Sur 180 kilom&egrave;tres, je ne peux pas tout porter sur moi. Il me faut choisir des postes de contr&ocirc;le o&ugrave; je vais d&eacute;poser mes recharges</em>.&raquo;</p>
<p><strong>Dans la nuit, les frissons sont de sortie</strong></p>
<p>Sur le plan physique, le Vaulis est au point. L&#39;&eacute;tat de fra&icirc;cheur est bon, m&ecirc;me si vendredi, tout est possible. &laquo;<em>Je peux &ecirc;tre en tr&egrave;s bonne forme durant 30 kilom&egrave;tres et ensuite m&#39;effondrer. On ne peut pas savoir ce qui peut arriver</em>.&raquo; L&#39;homme sait de quoi il parle. En quatre pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;ditions, Eus&eacute;bio Bochons en a v&eacute;cu des m&eacute;saventures... Il est vrai qu&#39;au beau milieu de la nuit, seul, les kilom&egrave;tres sont longs! &laquo;<em>C&#39;est assez bizarre comme sentiment. On voit des ombres bouger, on entend des bruits, des cris de chiens errants, &ccedil;a fait peur.&raquo; </em>Certes munis d&#39;une lampe frontale, les participants, au bout de pr&egrave;s de 100 kilom&egrave;tres d&#39;effort, sont &eacute;parpill&eacute;s un peu partout. Et la lumi&egrave;re n&#39;est pas forc&eacute;ment de mise. &laquo;<em>Honn&ecirc;tement, je ne l&#39;allume pas en pleine nuit, </em>avoue le Vaulis. <em>Je me contente de la lune pour illuminer mon chemin. Si j&#39;utilise ma lampe, j&#39;ai plus de chance d&#39;apercevoir des choses que je n&#39;ai pas forc&eacute;ment envie de voir</em>.&raquo;</p>
<p><strong>La peur de se perdre</strong></p>
<p>Autre crainte qui ressurgit &agrave; un jour du d&eacute;part, celle de se perdre. &laquo;<em>Le parcours est balis&eacute;, il y a des lumi&egrave;res accroch&eacute;es pour signaler le chemin. Mais parfois, il n&#39;y en a pas pendant plusieurs kilom&egrave;tres. Je me souviens d&#39;une ann&eacute;e o&ugrave; je descendais une pente. J&#39;ai crois&eacute; un autre participant qui, lui, montait! On s&#39;est regard&eacute;s, arr&ecirc;t&eacute;s et on a r&eacute;fl&eacute;chi. Nous avons conclu que j&#39;&eacute;tais sur la bonne voie. Il m&#39;a accompagn&eacute; et nous sommes arriv&eacute;s vers un trou o&ugrave; il y avait des traces de pneus. Nous avons pens&eacute; que c&#39;&eacute;tait une voiture de la s&eacute;curit&eacute;. Nous avons suivi leur direction et sommes heureusement arriv&eacute;s au point de contr&ocirc;le suivant</em>.&raquo; Au hasard! &laquo;<em>Il y a une r&eacute;elle peur de se perdre.&raquo;</em></p>
<p><strong>Uriner du sang</strong></p>
<p>Des exp&eacute;riences pas forc&eacute;ment sympathiques, Eus&eacute;bio en a connues, notamment en 2006. &laquo;<em>J&#39;avais besoin d&#39;aller aux toilettes en pleine nuit. Je me suis arr&ecirc;t&eacute;, j&#39;ai allum&eacute; ma lampe frontale et j&#39;ai urin&eacute;. En regardant plus attentivement, j&#39;ai remarqu&eacute; que j&#39;urinais rouge</em>.&raquo; La tension est donc mont&eacute;e et le coureur a alors dout&eacute;. &laquo;<em>J&#39;&eacute;tais paniqu&eacute;. Et seul. Je ne savais pas quoi faire. J&#39;ai continu&eacute; et, au poste de contr&ocirc;le suivant, on m&#39;a examin&eacute;. Il s&#39;est av&eacute;r&eacute; que les secousses provoqu&eacute;es par mes pas de course faisaient exploser des vaisseaux sanguins... Ce n&#39;&eacute;tait rien de trop grave.</em>&raquo;</p>
<p><strong>&laquo;Si je tombe dans les pommes, c&#39;est normal&raquo;</strong></p>
<p>Sur 180 kilom&egrave;tres de course, tout peut se passer. Eus&eacute;bio le sait. Pour l&#39;avoir v&eacute;cu. En &eacute;tat d&#39;hypothermie lors de sa premi&egrave;re participation en 2004, le Vaulis avait m&ecirc;me d&ucirc; abandonner. Lorsqu&#39;il parle &agrave; sa famille, pr&eacute;sente en Gr&egrave;ce avec lui, il pr&eacute;f&egrave;re les avertir. &laquo;<em>Si je tombe dans les pommes en arrivant &agrave; un ravitaillement, c&#39;est normal. Il ne faut pas me toucher ni me parler. Je me r&eacute;veillerai!</em>&raquo;</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-05-17T12:38:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lacote.ch/fr/news/le-vaulis-eusebio-bochons-raconte-ses-mesaventures-passees-a-24-heures-du-depart-de-l-olympienne-2104-454711</guid>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[L'Olympienne, 180 kilomètres à travers l'Antiquité hellénique]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lacote.ch/fr/news/l-olympienne-180-kilometres-a-travers-l-antiquite-hellenique-2104-453374]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Ce vendredi à 14h30 sera donné le départ de la course Nemea-Olympie, mélange de trail et de course à pied. Eusébio Bochons, résident de Le Vaud, sera de la partie. Et "La Côte" sera présente à ses côtés tout au long de son périple grec.</strong></p><p><p>Un parcours de 180 kilom&egrave;tres &agrave; couvrir en moins de 28 heures &agrave; travers le P&eacute;loponn&egrave;se (Gr&egrave;ce): c&#39;est l&#39;Olympienne, course de longue distance alliant trail et asphalte, reliant le stade antique de Nemea &agrave; celui d&#39;Olympie. Tout &ccedil;a dans un cadre extraordinaire dont les mots d&#39;ordre de l&#39;organisation sont &quot;mythe&quot;, &quot;nature&quot;, &quot;histoire&quot; et &quot;hospitalit&eacute;&quot;. Les 154 coureurs inscrits prendront le d&eacute;part vendredi apr&egrave;s-midi (14h30) pour arriver le samedi en fin de matin&eacute;e. Autant dire que leur nuit sera des plus blanches. Et &eacute;prouvante. Avec 3700 m&egrave;tres de d&eacute;nivel&eacute; positif, l&#39;Olympienne ne mettra pas uniquement les pieds dans le plat! Les parties montagneuses de cette course de longue distance mettront les organismes &agrave; rude &eacute;preuve. Le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons, qui participera cette semaine &agrave; sa cinqui&egrave;me &eacute;dition d&#39;une &eacute;preuve qui a lieu tous les deux ans, sait dans quoi il s&#39;engouffre. &quot; <i>Il n&#39;y a pas de difficult&eacute;s pr&eacute;cises, toute la course est &eacute;prouvante, au fur et &agrave; mesure que l&#39;on avance. Sur 22 heures, il peut se passer &eacute;norm&eacute;ment de choses. A certains moments, on est en semi-K.-O.</i> &quot;, avoue-t-il.</p>
<h2>
	&quot;&Ccedil;a nous tue&quot;</h2>
<p>Blessures, coups de fringale, pluie, temp&eacute;rature, soit autant de param&egrave;tres qui, sur 180 kilom&egrave;tres d&#39;effort, sont impr&eacute;visibles. &quot; <i>Au moment du d&eacute;part, il fait plus de 30 degr&eacute;s. La nuit, &ccedil;a tombe &agrave; 4 ou 5 degr&eacute;s. Cette variabilit&eacute; est d&eacute;licate pour l&#39;organisme, &ccedil;a nous tue&quot;</i> , poursuit Eus&eacute;bio. M&ecirc;me si l&#39;Olympienne a son caract&egrave;re impr&eacute;visible, le natif de Valence a d&eacute;j&agrave; r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; certains arr&ecirc;ts. &quot; <i>Je poserai une veste et une lampe de poche au kilom&egrave;tre 66, avant la troisi&egrave;me ascension </i> (ndlr: voir profil ci-dessous) <i> et la tomb&eacute;e de la nuit. Pour le ravitaillement, j&#39;essaierai d&#39;aller le plus loin possible avant de m&#39;arr&ecirc;ter&quot;</i> , souligne-t-il. Install&eacute;s environ tous les 20 kilom&egrave;tres - et au nombre de 19 au total - les points de contr&ocirc;le permettront aux coureurs de se ressourcer.</p>
<h2>
	Antique et olympique</h2>
<p>Retra&ccedil;ant la Gr&egrave;ce antique, l&#39;Olympienne rend hommage aux Jeux olympiques, de par son c&eacute;r&eacute;monial. Projetant sur l&#39;avant-sc&egrave;ne les deux stades antiques de Nemea et Olympie, berceau des JO, la course en respecte les valeurs. Une flamme sacr&eacute;e est allum&eacute;e au moment du d&eacute;part alors qu&#39;une simple couronne d&#39;olivier sauvage est d&eacute;cern&eacute;e au vainqueur. Une r&eacute;compense modeste, mais &ocirc; combien significative, les champions olympiques h&eacute;ritant de cette distinction lors de leurs succ&egrave;s avant J&eacute;sus-Christ.</p>
<p>Mais l&#39;&eacute;preuve a &eacute;galement pour volont&eacute; de promouvoir le patrimoine arch&eacute;ologique hell&eacute;nique, &agrave; travers le P&eacute;loponn&egrave;se. Son itin&eacute;raire suit d&#39;ailleurs en grande partie certaines routes de l&#39;Antiquit&eacute;, notamment celle qui reliait Corinthe &agrave; l&#39;Arcadie, de l&#39;Ouest vers l&#39;Est. Un axe important desservant &agrave; l&#39;&eacute;poque les r&eacute;gions environnantes. Emprunt&eacute; par les pas de l&#39;arm&eacute;e, du cinqui&egrave;me au septi&egrave;me si&egrave;cle, ce chemin fait d&#39;asphalte et de sentiers sera, pour la sixi&egrave;me fois, arpent&eacute; par les concurrents de l&#39;Olympienne d&egrave;s vendredi.</p>
<h2>
	L&#39;hospitalit&eacute; comme marque de fabrique</h2>
<p>Dans une course de si longue distance, il s&#39;agira avant tout de g&eacute;rer son effort. &quot; <i>Il ne faut surtout pas partir trop vite</i> , explique celui qui parcourt chaque ann&eacute;e pr&egrave;s de 6000 kilom&egrave;tres. <i>Dans ce genre d&#39;&eacute;preuve, on se contente de terminer. C&#39;est d&eacute;j&agrave; une cons&eacute;cration.&quot; </i> Que ce soit &agrave; 16 heures, 23 heures ou 4 heures du matin, les zones de ravitaillement sont en fonction. Et les b&eacute;n&eacute;voles qui y oeuvrent tr&egrave;s accueillants. &quot; <i>Les gens sont incroyables l&agrave;-bas</i> , vante Eus&eacute;bio Bochons. <i>Au milieu de la nuit, les b&eacute;n&eacute;voles sont pr&eacute;sents, ils cr&egrave;vent de froid. Mais ils s&#39;occupent de nous et nous encouragent. Pour moi, c&#39;est comme une deuxi&egrave;me famille. En Gr&egrave;ce, la sympathie des gens nous fait croire que l&#39;on est dans un autre monde. Ils font tant d&#39;efforts pour que l&#39;on se sente bien</i> .&quot;</p>
<p>De jour comme de nuit, sur l&#39;asphalte comme sur les cailloux, l&#39;Olympienne bat son plein. Durant plus de 20 heures. Le d&eacute;fi est de taille, le travail &agrave; accomplir, herculien.</p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-05-15T23:38:00+02:00</pubDate>
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			</item>
			<item>
			<title><![CDATA[Le Vaulis Eusébio Bochons s'envole pour la Grèce, et l'Olympienne, ce soir]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lacote.ch/fr/news/le-vaulis-eusebio-bochons-s-envole-pour-la-grece-et-l-olympienne-ce-soir-2104-453100]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le résident de La Côte prendra le départ de sa cinquième Olympienne vendredi après-midi (14h30)</strong></p><p><p>Un parcours de 180 kilom&egrave;tres &agrave; boucler en moins de 28 heures: c&#39;est l&#39;Olympienne, course de longue distance reliant le stade antique de Nemea &agrave; celui d&#39;Olympie (Gr&egrave;ce). Courue &agrave; travers le P&eacute;loponn&egrave;se, l&#39;&eacute;preuve est reconnue pour sa difficult&eacute;. Alliant &agrave; la fois trail et asphalte, elle proposera aux 154 participants &ndash; venus de 15 pays diff&eacute;rents &ndash; un d&eacute;nivel&eacute; positif de 3700 m&egrave;tres. Retra&ccedil;ant l&#39;antiquit&eacute; grecque tout en rendant hommage aux Jeux olympiques, l&#39;Olympienne prendra le d&eacute;part vendredi &agrave; 14h30. Les meilleurs devraient franchir la ligne d&#39;arriv&eacute;e le samedi en fin de matin&eacute;e, sans s&#39;&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;s et en ayant brav&eacute; la solitude et le froid de la nuit.</p>
<p>Le Vaulis Eus&eacute;bio Bochons (45 ans), dont ce sera la cinqui&egrave;me participation, se sent pr&ecirc;t. En Gr&egrave;ce, il fera office d&#39;outsider pour la victoire. Il prendra la direction d&#39;Ath&egrave;nes ce mardi dans la soir&eacute;e en compagnie de sa femme (Val&eacute;rie) et de ses trois enfants: Oph&eacute;lie (16 ans), Charlotte et Marine (17 ans).</p>
<p>Le quotidien La C&ocirc;te sera &eacute;galement pr&eacute;sent &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, tout au long de son p&eacute;riple.</p>
<p><strong>D&eacute;couvrez, dans notre &eacute;dition de mercredi, la page sp&eacute;ciale &quot;Olympienne&quot;.</strong></p></p>]]></description>
			<pubDate>2012-05-15T11:48:00+02:00</pubDate>
			<guid>http://www.lacote.ch/fr/news/le-vaulis-eusebio-bochons-s-envole-pour-la-grece-et-l-olympienne-ce-soir-2104-453100</guid>
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			<item>
			<title><![CDATA["Il y a 10 ans, je détestais courir"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.lacote.ch/fr/news/il-y-a-10-ans-je-detestais-courir-2104-59739]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Le Vaulis Eusébio Bochons parcourt 6000 kilomètres par année.</strong></p><p><p>Les marathons, Eus&eacute;bio Bochons (44 ans) n&#39;aime pas &ccedil;a. Meneur d&#39;allure &agrave; Lausanne et participant d&#39;une &eacute;dition &agrave; New York, l&#39;Espagnol de Le Vaud n&#39;en est pas fan: &quot;En marathon, il y a beaucoup d&#39;agressivit&eacute;, on se fait marcher dessus, cela bouscule aux ravitaillements. <i>&quot; C&#39;est trop comp&eacute;titif pour cet homme qui appr&eacute;cie avant tout les courses d&#39;endurance de plus longue distance. &quot;</i> M&ecirc;me si je me suis inscrit pour le marathon de Paris cette ann&eacute;e <i>&quot;, ajoute-t-il. Pour quelle raison? &quot;</i> Afin de conna&icirc;tre ce que c&#39;est. J&#39;aime bien savoir de quoi je parle lorsque j&#39;aborde un sujet. <i>&quot; Bien plus qu&#39;un chasseur de m&eacute;dailles, Eus&eacute;bio Bochons est un homme de d&eacute;fis. </i></p>
<h2>
	D&eacute;buts sur un coup de t&ecirc;te</h2>
<p>Pourtant, il y a dix ans de cela, rien ne laissait pr&eacute;sager une telle volont&eacute; de courir. &quot;Je d&eacute;testais &ccedil;a, j&#39;&eacute;tais plut&ocirc;t un foireur. D&#39;ailleurs, je pesais 75 kilos &agrave; cause de mon ventre nourri d&#39;alcool. Aujourd&#39;hui, j&#39;en p&egrave;se 55 <i>(pour 1,66 m).&quot; Mais pourquoi tout &agrave; coup enfiler ses baskets? &quot;</i> C&#39;&eacute;tait un coup de t&ecirc;te, je voulais &ecirc;tre bien dans ma peau. En 2001, je me suis lanc&eacute; un petit d&eacute;fi, les 10 kilom&egrave;tres de Nice. J&#39;en ai bav&eacute; mais cela m&#39;a plu <i>.&quot; </i></p>
<h2>
	La Gr&egrave;ce dans la peau</h2>
<p>Une d&eacute;cennie plus tard, le voil&agrave; qui avale 150 kilom&egrave;tres par semaine, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son r&ocirc;le de responsable d&#39;un magasin de sport &agrave; Gen&egrave;ve. &quot;Je me l&egrave;ve &agrave; 4h le matin et je vais faire mes 30 kilom&egrave;tres journaliers. <i>&quot; L&#39;objectif? &Ecirc;tre pr&ecirc;t pour ses &eacute;preuves de coeur, le Spartathlon (Ath&egrave;nes-Sparte) et l&#39;Olympienne (Nemea-Olympie). </i> Vous l&#39;aurez compris, le coureur n&eacute; &agrave; Valence aime la Gr&egrave;ce, mieux encore, il &quot;l&#39;adore <i>&quot;, elle et ses courses de longue distance. L&#39;Olympienne? 180 kilom&egrave;tres de suite. Le Spartathlon? 245 d&#39;affil&eacute;e! De sacr&eacute;s efforts. &quot;</i> Ces deux courses doivent &ecirc;tre v&eacute;cues pour pouvoir se rendre compte de ce que c&#39;est, c&#39;est inexplicable. Les gens y ont un coeur incroyable, c&#39;est un autre monde <i>&quot;, lance Eus&eacute;bio. </i> Une autre plan&egrave;te peut-&ecirc;tre, par la rudesse de ces &eacute;preuves. Si l&#39;Olympienne - organis&eacute;e chaque deux ans, la prochaine en mai 2012 - retrace l&#39;histoire des Jeux, le Spartathlon plonge les coureurs dans la mythologie grecque et la guerre entre les Spartiates et les Perses. Tiens d&#39;ailleurs, le coureur ne se sentirait-il pas un peu hell&egrave;ne? &quot;Oui, je suis l&#39;enfant du pays. Quand j&#39;y vais, je me sens grec, spartiate. Ces courses ont une histoire, les gens de l&agrave;-bas vous la font vivre d&#39;une mani&egrave;re incroyablement chaleureuse. Nous y sommes trait&eacute;s comme des champions d&#39;&eacute;lite. Sur l&#39;Olympienne, il n&#39;y a qu&#39;une petite centaine de participants et c&#39;est comme une deuxi&egrave;me famille pour moi. Nous y sommes tous log&eacute;s &agrave; la m&ecirc;me enseigne, les premiers et derniers re&ccedil;oivent les m&ecirc;mes applaudissements, des prix identiques. <i>&quot; </i></p>
<h2>
	Un challenge personnel</h2>
<p>Pas d&#39;esprit de comp&eacute;tition, ni de rivalit&eacute;, l&#39;important est de participer, la cons&eacute;cration de terminer ces &eacute;preuves d&#39;endurance. &quot;Lorsque je me rends sur ces courses, je ne veux pas gagner ou battre les autres concurrents. J&#39;essaie avant tout de me battre moi-m&ecirc;me et de faire toujours mieux. C&#39;est d&#39;abord un challenge personnel. <i>&quot; Un d&eacute;fi qui le pousse &agrave; courir environ 6000 kilom&egrave;tres par ann&eacute;e. Mais jusqu&#39;&agrave; quand? &quot;</i> La course d&#39;endurance est moins difficile que le marathon, qui demande &eacute;norm&eacute;ment de travail et qui est tr&egrave;s agressif. Avec l&#39;endurance, on peut s&#39;arr&ecirc;ter quelques temps, puis reprendre. <i>&quot; L&#39;histoire d&#39;amour entre Eus&eacute;bio Bochons et la course &agrave; pied est donc loin d&#39;&ecirc;tre termin&eacute;e, l&#39;homme ayant d&eacute;j&agrave; pr&eacute;vu de prendre part &agrave; la prochaine Olympienne en mai 2012,</i> &quot;pour me faire plaisir et tenter de battre mon meilleur temps.&quot;</p></p>]]></description>
			<pubDate>2011-11-17T10:36:00+01:00</pubDate>
			<guid>http://www.lacote.ch/fr/news/il-y-a-10-ans-je-detestais-courir-2104-59739</guid>
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