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Chercheurs dans le bleu

10 nov. 2015, 22:56 / Màj. le 11 nov. 2015 à 00:01

A la prochaine marée noire, l’urgence sera peut-être de ne rien faire. C’est ce que suggère une étude de l’Université de Géorgie concernant le désastre de Deepwater Horizon.

La chimie au secours

En avril 2010, la plateforme exploitée par le pétrolier BP, située au large de la Louisiane, explose, faisant onze morts et 17 blessés. Il s’ensuit la plus grande fuite de pétrole de l’histoire. Pour tenter de limiter l’impact environnemental de la catastrophe, les autorités et le pétrolier BP décident de déverser un dispersant bien connu, le Corexit, aux abords du site. Le produit doit empêche...

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