Coronavirus: le nouveau variant «Omicron» considéré comme «préoccupant»

Les experts mandatés par l’OMS qualifient vendredi de «préoccupant» le nouveau variant «Omicron» du coronavirus. Il est le cinquième à être classé à ce niveau d’importance.
26 nov. 2021, 21:40
/ Màj. le 27 nov. 2021 à 07:55
Les tests PCR arrivent à détecter Omicron, sauf pour un type d'entre eux pour lequel un séquençage supplémentaire est requis.

Le nouveau variant est désormais appelé «Omicron». Les experts mandatés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont décidé vendredi à Genève qu’il devait être considéré comme «préoccupant».

Ce variant identifié pour la première fois il y a deux semaines en Afrique du Sud devient le cinquième à être classé à ce niveau d’importance. Il avait été relayé auprès de l’OMS mercredi. Les experts demandent de renforcer la surveillance et le séquençage, a affirmé l’organisation en début de soirée.



Selon eux, le variant s’accompagne de plusieurs mutations, dont certaines sont inquiétantes. Selon les premières indications, il semble faire augmenter la menace de réinfections au coronavirus. Il s’étend dans presque toutes les régions d’Afrique du Sud.

Détecté par les PCR

Les tests PCR arrivent à détecter Omicron, sauf pour un type d’entre eux pour lequel un séquençage supplémentaire est requis. Autre problème toutefois, le variant est identifié dans des taux plus rapides que les précédentes composantes du virus.

Les laboratoires sont appelés à relayer ces analyses à des bases de données publiques. Chaque cas doit être mentionné à l’OMS au travers du Réglement sanitaire international.

Des investigations plus poussées doivent être menées lorsqu’elles sont possibles. Il faut désormais pouvoir établir quel effet ce variant Omicron aura sur la gravité de la pandémie, les dispositifs de surveillance, la réponse immunitaire ou encore la neutralisation par des anticorps, affirme encore l’OMS. Au centre de ces questions, il faut notamment savoir si les vaccins resteront efficaces face à ce nouvel acteur du coronavirus.