Espace: la Nasa et l’ESA forment un partenariat

Les agences spatiales américaine (Nasa) et européenne (ESA) ont formé un partenariat afin de mettre en commun leur expertise en matière d’observation de la Terre et ainsi, mieux comprendre le changement climatique. Le partenariat permettra de se coordonner sur divers projets.
13 juil. 2021, 20:57
/ Màj. le 13 juil. 2021 à 20:58
Le partenariat vise à «tracer le chemin pour apporter une réponse globale au changement climatique à travers la surveillance de la Terre et son environnement», selon le communiqué (archives).

L’agence spatiale américaine (Nasa) et l’agence spatiale européenne (ESA) ont formé mardi un partenariat pour mettre en commun leur expertise en matière d’observation de la Terre. Ils veulent ainsi mieux comprendre le changement climatique.

«Afin de s’assurer que les données des satellites d’observation de la Terre sont utilisées pour aller plus loin dans la science et, in fine, bénéficient à l’humanité, l’ESA et la Nasa ont conclu un partenariat stratégique pour les sciences de la Terre et le changement climatique», annonce l’ESA dans un communiqué.

Ce partenariat a été formalisé par une déclaration d’intention signée par le directeur général de l’ESA Josef Aschbacher et l’administrateur de la Nasa, Bill Nelson.

 

 

Il vise à «tracer le chemin pour apporter une réponse globale au changement climatique à travers la surveillance de la Terre et son environnement», selon le communiqué.

Les deux agences ont déjà travaillé ensemble sur les thématiques environnementales, notamment sur le satellite Sentinel-6 du programme européen d’observation de la Terre Copernicus, destiné à mesurer la montée du niveau des mers.

Le changement climatique est un défi global qui nécessite d’agir, maintenant.
Bill Nelson, administrateur de la Nasa

«Le changement climatique est un défi global qui nécessite d’agir, maintenant», a commenté Bill Nelson. Le partenariat permettra aux deux agences de trouver des «synergies», de se coordonner pour certains de leurs programmes, et travailler de concert de manière «plus souple».