L'ADN du tireur de Libération commence à parler

La police recherche toujours activement le tireur de Libération mercredi. Les analyses ADN n'ont pas permis de l'identifier, mais ont permis de confirmer l'hypothèse d'un auteur unique pour les deux tirs survenus lundi à Paris.
07 août 2015, 12:02
/ Màj. le 17 mars 2021 à 09:22
Un homme a grièvement blessé un assistant-photographe dans le hall du quotidien "Libération" lundi.

10h54: l'ADN confirme l'hypothèse d'un tireur unique

Des analyses ADN ont confirmé l'hypothèse d'un tireur unique à l'origine des fusillades lundi à Paris au siège du journal "Libération" et dans le quartier d'affaires de la Défense, où une banque avait été visée.

"L'ADN mis en évidence sur les douilles libérées à "Libération" et à la Société Générale", ainsi que sur le véhicule de l'otage, est le même. "L'hypothèse d'un auteur unique est donc confirmée", a déclaré le procureur de Nanterre, Robert Gelli.

Les deux enquêtes conjointes ouvertes par les Parquets de la capitale française et de Nanterre (ouest de Paris, dont dépend le quartier de la Défense) vont donc être prises en charge par le procureur de Paris "saisi des faits les plus graves commis au siège de 'Libération'", a indiqué Robert Gelli.

7h: le tireur reste introuvable

La police recherche toujours activement le tireur mercredi. Les analyses ADN n'ont pour l'heure pas permis de l'identifier. La brigade criminelle de la police judiciaire (PJ) a déjà reçu et pris en compte mardi soir 692 appels. Plus de 270 renseignements sont "en cours d'exploitation", selon la police parisienne.