Réservé aux abonnés

L'opposition tunisienne pousse Ennahda à ouvrir le dialogue

Le pouvoir islamiste accepte la suspension des travaux de l'Assemblée.
07 août 2015, 11:39
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
data_art_7273445.jpg

L'impression qu'elles venaient de remporter un match! Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées, mardi soir, sous les fenêtres de l'Assemblée nationale constituante (ANC), à Tunis, pour, six mois après l'assassinat de Chokri Belaïd et douze jours après celui de Mohammed Brahmi, demander la dissolution de cette même Assemblée et la chute du gouvernement.

Si ces deux requêtes semblent encore loin d'aboutir, l'ambiance aurait pu laisser penser que citoyens, militants de la société civile ou de l'opposition réunis mardi soir avaient gagné. Des chants, plutôt enjoués d'ailleurs, ét...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois