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La journaliste Daphne Caruana Galizia tuée par ses ennemis

La blogueuse sans peur ne cessait de dénoncer la corruption des élites.
17 oct. 2017, 23:15
/ Màj. le 18 oct. 2017 à 00:01
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Daphne Caruana Galizia a bouclé son dernier post lundi, à 14h35, d’une phrase choc: «Il y a des escrocs où que l’on regarde maintenant. La situation est désespérée.» Des mots qui ont étrangement sonné quand, une demi-heure plus tard, sa Peugeot explosait, tuant sur le coup la journaliste. L’assassinat de la blogueuse maltaise suscite depuis un immense tollé, bien au-delà de l’île. L’Union européenne s’est dite «horrifiée», tandis que les Etats-Unis ont appelé à une enquête complète.

A 53 ans, Daphne Caruana Galizia n’était pas une simple journaliste, plutôt une professionnelle redoutée, crainte...

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