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Mostar illustre la panne du pays

Peur diffuse, consommation d'antidépresseurs et vide institutionnel: la ville de Mostar, toujours divisée, est dans l'impasse.
06 août 2015, 15:11
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
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Le soleil d'octobre colore d'orange cette vieille ville d'exception, classée au patrimoine universel de l'Unesco. Les cafés surplombant la Neretva, dans le quartier du Vieux-Pont s'apprêtent déjà à fermer. La fin de la saison touristique approche, même si l'on croise encore, dans les vieilles ruelles de pierre, des groupes organisés, parlant italien, espagnol, ou anglais. Ces touristes ne s'attardent guère dans la ville, ils n'y passent, en général, que la journée, et ne dorment pas dans cette ville qui, 17 ans après la fin de la guerre, n'est toujours pas une ville comme les autres.

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