Une météorite embrase le ciel au-dessus du Japon

Une boule de feu a illuminé brièvement la nuit de samedi à dimanche dans l’ouest du Japon. En cause un météore qui a pénétré dans l’atmosphère terrestre. Les images capturées sont spectaculaires.
30 nov. 2020, 10:54
/ Màj. le 30 nov. 2020 à 11:00
L'espace d'un instant, la nuit s'est embrasée et on aurait pu se croire en plein jour.

Un météore n’a pas fait une arrivée très discrète sur Terre durant la nuit de samedi à dimanche, au Pays du Soleil levant. Son apparition sous la forme d’une boule de feu a été filmée à Kyoto, Okayama ou encore Shizuoka, rapporte le Huffpost.

Une caméra de la chaîne publique japonaise NHK a notamment immortalisé le moment où il se désintègre en plongeant dans la stratosphère.

 

 

Cette météorite a également surpris par son «bruit». Selon des témoins, elle aurait produit une sorte de grondement en rentrant dans l’atmosphère de la Terre.

 

 

Un instant bref mais d’une rare intensité.

Onze météorites répertoriées en Suisse

Fin 2018, la Meteoritical Society, organe international d’homologation des découvertes de météorites, a ajouté trois nouvelles météorites suisses à son inventaire. Cela porte à onze le nombre de ces objets célestes officiellement reconnus pour la Suisse. Les trois météorites sont nommées d’après le lieu de leur découverte, soit Mont Sujet, dans le Jura bernois, Mürtschenstock (GL) et Chasseron (VD).

Les huit autres météorites connues proviennent de Rafrüti (BE), Chervettaz (VD), Menziswil (FR), Ulmiz (FR), Utzenstorf (BE), Twannberg/Montagne de Douanne (BE), Langwies (GR) et Ste-Croix (VD).

Les météorites sont des fragments de corps célestes issus de notre système solaire et qui sont tombés sur la Terre. La plupart d’entre eux proviennent d’astéroïdes, et bien plus rarement, de la Lune ou de Mars, rappelle l’ATS.

En tant que matériau extraterrestre d’un grand intérêt scientifique, toute découverte doit être annoncée aux autorités cantonales compétentes, à savoir les musées d’histoire naturelle ou géologique cantonaux.

par Nicole Cajeux