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"Ce n'est qu'une pièce du puzzle"

L'ADN est souvent présenté comme la preuve ultime de culpabilité.
03 août 2015, 22:27
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
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"Notre travail est d'établir une correspondance entre la présence d'ADN sur les lieux d'un crime et un suspect" , explique le docteur Vincent Castella, responsable de l'Unité de génétique forensique du Centre universitaire romand de médecine légale. Jamais, il ne parle de "coupable", mais il souligne le mot "suspect" . Et plutôt que d'utiliser le mot "preuve", il répète le mot "lien" , comme pour en exprimer toute sa nuance. L'expert a beau se montrer sympathique, il pèse chaque mot avec le même sérieux que celui dont il témoigne pour ses analyses. Il argumente.

"La présence d'ADN en un lie...

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