Le CHU de Lyon fait un appel aux dons de... tampons usagés

Une augmentation de cas de syndrome du choc toxique, relatif aux menstruations féminines, oblige le CHU de Lyon à faire des requêtes bien spécifiques.
22 oct. 2016, 20:39
/ Màj. le 22 oct. 2016 à 20:40
Le syndrome du choc toxique fait parler de lui en France.

Pour combattre le syndrome du choc toxique, le Centre Hospitalier universitaire de Lyon appelle aux dons de tampons usagés, informe le site Madmoizelle.com

Une augmentation de cas en 2014 (22 contre 5 en 2004) oblige les centres universitaires à s’attarder sur le syndrome du choc toxique, qui peut s’avérer très dangereux. 

Maladie dangereuse

En 2014, une mannequin de 27 ans, Lauren Wasser, est sortie de son silence: sa jambe lui a été imputée après qu’on lui ait diagnostiqué un « Syndrome du Choc Toxique ». Une maladie qu’on contracte à cause de l’utilisation de tampons lors de périodes de menstruations.

Il s’agit de l’introduction du staphylocoque doré dans le système sanguin. La bactérie s'infiltre dans le sang, touchant les organes, et causant des dommages irréparables. 

Même si la maladie reste très rare - on recense entre 20 à 30 cas de syndrome du choc toxique par année en France - les femmes souffrant de fièvre soudaine, de vomissements, de problèmes gastriques ou d’éruptions cutanées suite à l’utilisation de tampons sont priées de se renseigner auprès du CHU de Lyon

par Edith Matthey