Nyon s'impose contre Meyrin, plutôt deux fois qu'une

Les filles du Nyon Basket Féminin ont remporté leur match contre Meyrin, samedi (56-41). Elles ont été imitées par leurs collègues masculins, puisque le BBC Nyon s'est imposé dans le même temps à Meyrin (79-68).
16 oct. 2016, 16:20
/ Màj. le 16 oct. 2016 à 16:22
Elizabeth Marin et les Nyonnaises ont remporté une troisième victoire en trois matches.

«Meyrin constituait une bonne équipe pour un match test, et nous avons réussi le test!» Aurélie Girardet, à l’image de ses coéquipières, peut afficher un large sourire en ce samedi soir. Après deux victoires faciles, sans grande opposition, le Nyon Basket Féminin a passé le premier écueil de sa saison. Au niveau comptable, c’est un sans-faute (3/3).

Les Genevoises, qualifiées pour le Final Four la saison passée, ont donné une intéressante réplique aux Nyonnaises. Au final, une belle victoire des filles du Rocher (56-41), malgré une nervosité palpable des deux côtés, en début de partie. «Ceci en raison de la volonté de trop bien faire, analyse Patrick Macazaga, l’entraîneur du NBF. Le basket est un jeu de lecture. Progressivement les filles se sont mises en confiance, nous avons finalement eu davantage de paniers faciles, nous sommes restés sur de bonnes intentions et avons contrôlé le rebond.»

Les garçons peinent

Là où le BBC Nyon a excellé le week-end précédent (on parle de l’envie, des intentions, pas de l’adversaire luganais, faible), les Nyonnais ont péché samedi dans la salle de Champs-Fréchets. Trop mous en défense, ne jouant que par à-coups, les Vaudois ont souffert avant de s'imposer contre Meyrin (79-68).

Ainsi, malgré un premier écart creusé lors du quart initial (18-27), le club du Rocher a vu son adversaire revenir à hauteur à la mi-match (39-40). Menés de deux points à l’entame du dernier quart (59-57), les Nyonnais ont su faire la différence... en cinq minutes. Les cinq dernières. «Nous avons su nous reprendre à temps, mettre les lancers francs au bon moment et nous repartons ainsi avec une victoire qui nous servira de leçon, détaille Joël Wolfisberg. Je pense que si nous nous étions concentrés sur nous, au lieu de discuter avec les arbitres sur certains coups de sifflets, nous aurions pu faire directement l’écart et maintenir une avance confortable.»

 

 

par Florian Sägesser