Eric Payot, entraîneur du VBC La Côte: "Là pour apprendre"

Les joueurs du VBC La Côte ont débuté le championnat de 1re ligue par une défaite. Le coach Eric Payot fait le point.
18 oct. 2016, 10:56
/ Màj. le 20 nov. 2016 à 16:03
Eric Payot s'attend à une saison difficile.

Défaits 3 sets à 2 (23-25, 25-12, 26-24, 25-27, 15-13) par le Groupement Sportif du CERN, dimanche, le VBC La Côte a manqué son entame de saison. A l’exception d’un gros passage à vide dans le deuxième set, les Glandois ont pourtant livré une performance correcte, mais ils ont payé cher leur manque de solidité mentale. Après une partie très disputée, ce sont finalement les néo-promus du bout du lac, plus expérimentés, qui ont su faire la différence dans le set décisif. Cela ne surprend toutefois pas l’entraîneur vaudois, qui doit composer avec des joueurs en pleine progression et qui, pour la plupart, découvrent la 1re ligue.

Eric Payot, que retirez-vous de cette première rencontre de championnat, perdue d’un tout petit rien?

C’était particulier, car notre équipe de jeunes avait en face d’elle des joueurs dont la moyenne d’âge était de 40 ans. Ils ont été meilleurs que nous dans la gestion des points importants, ils ont calmé le jeu au bon moment, car ils ont une expérience que certains de mes joueurs n’ont pas encore. Il faut qu’ils l’acquièrent. Il faut apprendre à gérer les points important. Il y a des points qu’on n’aurait pas dû perdre. Ils sont encore jeunes, ça devrait aller de mieux en mieux au fur et à mesure qu’on joue ensemble. Dimanche, on a tous beaucoup appris.

Comment se présente votre équipe cette année?

La moyenne d’âge est de 20 ans, et même moins si on ne me compte pas dans le lot. Le groupe est principalement formé de juniors du club; deux joueurs plus expérimentés de l’année passée sont partis, l’équipe a énormément changé. Seuls trois joueurs sur les neuf étaient titulaires l’an passé. Il y a donc beaucoup de choses à remettre en place. Mais on s’attend de toute façon à une saison difficile. On est là pour apprendre, il y a encore des erreurs, mais on va faire en sorte qu’elles disparaissent pour qu’on arrive à faire quelque chose qui tienne la route.

Papier à retrouver en intégralité dans nos éditions payantes de mercredi.

 

par Florent Muehlemann