Football – Super League: le FC Sion s’incline 3-1 face à Neuchâtel Xamax

Lors de la 24e journée de Super League, les Sédunois ont perdu 3-1 contre les Neuchâtelois. Les Valaisans peuvent redouter une possible relégation après ce nouveau revers.
09 mars 2019, 21:05
/ Màj. le 09 mars 2019 à 21:03
Xamax a rallumé la flamme de l'espoir en battant le FC Sion 3-1.

Porté par un Afimico Pululu très intéressant, Neuchâtel Xamax a rallumé la flamme de l’espoir en battant le FC Sion 3-1 à la Maladière lors de la 24e journée de Super League. L’équipe de Stéphane Henchoz, toujours avant-dernière du classement, a ainsi réduit à quatre points son retard sur la barre et sur les… Valaisans.

Des Sédunois qui s’enlisent dangereusement depuis dix jours, avec une élimination en quart de finale de la Coupe de Suisse contre Bâle, une défaite concédée dans les arrêts de jeu chez les Young Boys et ce revers sans appel contre Xamax. La formation de Murat Yakin a livré une piètre copie à Neuchâtel, empreinte d’une indigence qui ne pouvait pas lui permettre de prendre en défaut le bloc rouge et noir.

 

 

Les Neuchâtelois, eux, ont fait preuve d’efficacité, marquant deux fois en première mi-temps par Pululu (l’attaquant de bientôt 20 ans, prêté par Bâle, n’avait encore jamais frappé en 1re division), sur autant de tirs cadrés. Le 1-0 est tombé à la 7e, après un service de Samir Ramizi parfait dans son timing et dans son exécution. Le deuxième but a été marqué à la 38e après un ballon boxé par Kevin Fickentscher à la suite d’un coup franc et le troisième par Raphaël Nuzzolo sur penalty à la 75e.

Hargne et tempo, à peu près tout ce qu’il a manqué aux Sédunois – qui ont marqué par Quentin Maceiras à la 91e – samedi soir. Peut-être que les raisons sont à chercher dans l’étonnant jeu de chaises musicales qu’impose Yakin à son effectif, avec cette fois-ci cinq changements dans le onze de départ par rapport au week-end précédent chez YB. Où le coach avait déjà procédé à… sept changements par rapport à la rencontre de Coupe trois jours plus tôt.

Difficile dans ces circonstances de véritablement reprocher à Pajtim Kasami et Moussa Djitté de ne pas réussir à synchroniser leurs courses en attaque, ou aux défenseurs de se rendre coupables d’approximations fatales.