Tout est à refaire

Tout est à refaire pour Servette, qui s'est liquéfié dans son Stade de Genève. Les Grenat ont été corrigés 3-1 par St-Gall lors de la 27e journée de Super League et sont de nouveau à cinq points de Lucerne, tombeur 1-0 de Lausanne-Sport.
07 août 2015, 11:14
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
Le joueur St Gallois Franck Etoundi, laisse eclater sa joie, lors de la rencontre de football de Super League entre le Servette FC et le FC St.Gallen, ce samedi 13 avril 2013 au stade de Geneve a Geneve. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Totalement absents en début de partie, les Servettiens ont  courbé une première fois l'échine dès la 3e sur un corner de  Wüthtrich repris de la tête par Besle. Le 2-0 est tombé à la 9e sur  une action initiée par Wüthrich (qui avait déjà marqué un but lors  de chacun des trois derniers matches) et conclue par Scarione. Sur  cette phase de jeu, la défense genevoise s'est montrée d'une  naïveté (Mfuyi) et d'une passivité (Schneider et surtout Diallo)  impensables.  

N'ayant pas su revenir au score malgré quelques opportunités  (gros raté de Karanovic à la 14e et frappe de De Azevedo claquée  par Lopar en corner à la 33e), le SFC a encore plié, à la 60e,  devant un Etoundi bien servi par Nushi. Le but signé Eudis à la 77e  n'a été qu'anecdotique.  

Un constat s'impose: l'annonce de la prolongation du contrat de  leur entraîneur Sébastien Fournier n'a pas suffi à apporter la  sérénité à des Servettiens attendant toujours leur salaire du mois  de mars.  

Le LS va mal! Il s'est incliné pour la troisième fois en quatre  match (pour un nul) face à des Lucernois qui n'avaient plus gagné  depuis le... 17 novembre et 11 rencontres. L'arrivée sur le banc de  la swissporarena de Carlos Bernegger, l'homme choisi par le futur  directeur sportif Alexander Frei, a donc immédiatement porté ses  fruits.  

Les Vaudois ont peu à peu subi le jeu, parvenant avec peine - ou  chance - à repousser les assauts adverses de la seconde période.  Ils ont fini par être pris en défaut à la 70e sur un but de  Stahel. Les hommes de Laurent Roussey, qui n'ont toujours que six  longueurs d'avance sur la lanterne rouge, avaient manqué le coche  quand, de la tête, Avanzini avait trouvé la transversale de Zibung  (54e).