Deutschland Cup: la Suisse perd son troisième match en se faisant battre par la Slovaquie 4-1

Trois matchs, trois défaites. L'équipe de Suisse s'est à nouveau inclinée dimanche à Augsbourg. Trop gentils, les joueurs de Patrick Fischer se sont fait battre 4-1 par la Slovaquie.
06 nov. 2016, 15:36
/ Màj. le 06 nov. 2016 à 15:38
Trop gentils, les Helvètes ont donné le bâton pour les battre. Et forcément, la Slovaquie n'a pas retenu ses coups.

Pour son 3e et dernier match de la Deutschland Cup à Augsbourg, la Suisse s'est inclinée une 3e fois. Les joueurs de Patrick Fischer ont été battus 4-1 par la Slovaquie.

Trois matches, trois défaites. Le bilan de la Suisse à la Deutschland Cup ne fait pas plaisir à voir. Trop gentils, les Helvètes ont donné le bâton pour les battre. Et forcément, la Slovaquie n'a pas retenu ses coups.

Une Suisse naïve

Comme lors de la partie de la veille contre l'Allemagne, la Suisse a fait preuve de naïveté au mauvais moment. Alors qu'elle évoluait avec un homme de plus sur la glace, la sélection nationale a encaissé un but tout à fait évitable. Sur un puck sorti en hauteur contre la balustrade, Joel Genazzi a tenté de le maintenir dans la zone défensive slovaque. Mais en effectuant son saut, le défenseur du LHC a perdu l'équilibre lorsqu'il est revenu sur la glace et Cingel a pu partir en contre pour tromper Stephan (16e). Frustrant. Seulement le hockey international ne tolère pas les erreurs de jugement et Genazzi l'a une fois de plus appris à ses dépens.

 

Mais ce but ne saurait à lui seul expliquer les problèmes qui ont poursuivi la Suisse en Bavière. Lorsque Martschini a réussi à égaliser à la 42e, la Suisse pouvait surfer sur un trend positif. Malheureusement, 11 secondes après le but de Martschini, les Suisses ont encaissé le 2-1 sur une percée de Cajkovsky. Contraints d'attaquer, Haas & Cie ont une fois de plus ouvert les vannes et laissé les Slovaques marquer le 3-1 par un Cingel abandonné dans le slot.

Avec trois petits buts en trois matches, la Suisse a une fois encore eu de la peine à trouver le fond des filets adverses. A Bienne en décembre pour la prochaine pause internationale, peut-être que Hollenstein et Brunner apporteront un peu de grinta en attaque. Mais sans des centres de qualité, la mission des ailiers s'annonce compliquée.