La Suisse bat la Russie 4-3 à Winterthour

La Suisse a battu 4-3 la Russie samedi à Winterthour pour son deuxième match amical en deux jours face au numéro un mondial.
07 août 2015, 11:12
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
Ce succès est le quatrième de suite contre les Russes.

Même si le résultat est plutôt flatteur pour les joueurs de Sean Simpson, ce succès est le quatrième de suite contre les Russes. Le portier Tobias Stephan y est pour beaucoup, tout comme Reto Berra l'avait été la veille à Fribourg.

A Winterthour, les Suisses ont amélioré exactement ce qui leur avait manqué à Fribourg. Grâce à un jeu efficace en power-play (deux buts), l'équipe nationale a fait preuve d'un réalisme dont elle aura besoin lors du Championnat du monde à Stockholm (3 au 19 mai).

Sur la première situation spéciale du match, Bodenmann profitait d'un caviar de Walker pour battre le portier russe Vasilevsky d'un tir du poignet (10e). Un scénario similaire à celui de la veille, mais qui allait faire réagir les Russes plus rapidement cette fois. En effet, trois minutes à peine après cette réussite, c'est le jeune défenseur Kisselevich (22 ans) qui profitait à son tour d'un avantage numérique pour égaliser d'un tir puissant avec l'aide du poteau.

La pression russe se faisait ensuite très forte jusqu'à la fin du premier tiers, notamment sur une déviation de Glukhov (16e). Elle allait même persister durant tout le deuxième tiers, mais Tobias Stephan (29 parades) veillait au grain pour maintenir le score nul.

Le match s'emballait lors du dernier tiers, les Russes répondant à nouveau très rapidement au 2-1 de Simek (44e, du revers de la crosse) grâce à un tir au-dessus de l'épaule de Stephan signé Plotnikov (47e). Bien aidés par leur portier, les hommes de Simpson trouvaient les ressources nécessaires pour inscrire deux réussites dans les dix dernières minutes. Matthias Bieber, déjà buteur la veille après 33 matchs d'inefficacité, puis Victor Stancescu donnaient deux longueurs d'avance aux Suisses qui allaient résister avec toutes les peines du monde jusqu'à la sirène finale, concédant encore un but par Pivtsakin (58e).