Le Nyon Rugby Club battu par GePLO

Le XV de Colovray est revenu bredouille de son déplacement à GePLO, samedi (21-10). Une belle revanche pour les Genevois.
24 oct. 2016, 15:27
/ Màj. le 24 oct. 2016 à 15:28
Nyon a perdu à Plan-les-Ouates.

C’est le match que tous les passionés de rugby attendaient. Le derby lémanique opposant les deux derniers champions de Suisse, Genève Plan-les-Ouates et Nyon, a attiré les foules au Stade des Cherpines, samedi après-midi. Ce choc entre deux équipes encore invaincues était également la revanche de la dernière finale, perdue par les Genevois face aux «Pirates». Cinq mois après cette finale, les retrouvailles – même lieu, même horaire – sentaient la poudre tant les «Chevaliers» semblaient déterminés à prendre leur revanche après une finale qui ne s’était jouée que sur une poignée de  détails (19-22). 

Pour rappel, Sylvain Hirsch, dans les arrêts de jeu, avait notamment manqué la pénalité qui aurait emmené les deux formations en prolongations alors que Maans Dye, l’artificier nyonnais, avait réalisé un quasi sans-faute au pied ce jour-là. Samedi, on retrouvait ces deux mêmes acteurs pour un «match dans le match» ô combien important. 

Occasions manquées

Las pour les Nyonnais, Maans Dye ne montrait pas la même réussite que lors de cette folle journée de juillet. Dans le camp adverse, Sylvain Hirsch semblait, quant à lui, avoir bien réglé la mire, lançant les hostilités dès la deuxième minute avec une première pénalité transformée. Mais Théo Renard, après une faute rapidement jouée, se chargeait de redonner l’avantage aux visiteurs (9e). Cependant, Dye manquait la transformation puis ratait coup sur coup deux pénalités qui auraient pu donner un peu d’air aux Nyonnais. Dans l’intervalle, les rushs impressionnants de Lin, Papillon et Renard fissuraient la défense de Plan-les-Ouates, sans toutefois la faire craquer complètement. Echouant à deux reprises à quelques mètres seulement de l’en-but genevois, le XV de Colovray avait laissé passer sa chance en ne concrétisant pas ses occasions dans son temps fort. 

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par Romain Bory