1,1 million de personnes travaillent au noir en Suisse

D'après les calculs du professeur autrichien Friedrich Schneider, quelque 1,1 million de personnes en Suisse travaillent de temps en temps au noir. Le travail non-déclaré est bon pour l'économie, estime le professeur, spécialiste de l'économie souterraine.
05 août 2015, 16:05
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
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Il s'agit souvent de personnes qui prennent des emplois d'appoint. A temps plein, elles sont environ 450'000, a déclaré le  professeur à l'Université de Linz lors de l'émission «Eco» de la  télévision alémanique.

Le travail au noir contribue à la création de richesses, car  l'argent encaissé est redistribué aux deux tiers en Suisse,  argumente-t-il. Le phénomène fait toutefois également des perdants,  principalement les pouvoirs publics, privés des prélèvements fiscaux  et des charges sociales.