Réservé aux abonnés

Il faut sauver le chasselas romand

Baisse de la consommation, importations en hausse et franc fort: la Suisse peine à écouler ses vins, surtout les blancs. La riposte s'organise.
06 août 2015, 10:43
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
data_art_6266969.jpg

BERTRAND FISCHER

Les temps sont durs pour la viticulture indigène. Dans la chanson, le vigneron "monte à sa vigne, du bord de l'eau jusqu'au ciel là-haut". Mais la dure réalité du marché est moins lyrique: le producteur suisse est plutôt en train de dévaler la pente.

Selon la statistique 2011 qui vient de paraître, les Suisses boivent toujours moins de vin. En plus, la part des importations dans la consommation augmente. Si l'on rajoute la crise du franc fort, c'est le bouquet!

Les chiffres publiés jeudi dernier par la Régie fédérale des alcools n'annoncent en effet rien de bon. Alors qu'el...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois