La ville de Zurich récolte jusqu’à 3000 francs par an dans un de ses puits

Les passants et touristes qui visitent la vieille ville de Zurich jettent jusqu’à 3000 francs par année dans le puits médiéval du Rennweg. Cet argent est reversé par la ville à des organisations d’utilité publique.
25 déc. 2019, 14:47
/ Màj. le 26 déc. 2019 à 08:56
Ein alter Sodbrunnen als (neues) Wahrzeichen in Zuerich, aufgenommen am 5. Oktober 1999. Der Rennweg gehoert zu den aeltesten Siedlungsgebieten in Zuerich. Heute ist er nach Abschluss der Bauarbeiten in eine Fussgaengerzone umgewandelt geworden. Allerdings werden ab naechster Woche die Parkierungsfelder wieder eingezeichnet und so lange erhalten, bis das Parkhaus Gessnerallee gebaut ist und bezogen werden kann. (KEYSTONE/CHRISTOPH RUCKSTUHL)

Le puits médiéval du Rennweg, en vieille ville de Zurich, est devenu une véritable poule aux oeufs d’or. Touristes et passants y jettent jusqu’à 3000 francs par an, une somme qui bénéficie à des organisations d’utilité publique.

Le puits se trouve à moins de 200 mètres de la Limmat, dans la rue qui était jadis la plus large de la ville. Au Moyen-Age déjà, une partie des Zurichois y puisaient leur eau potable, malgré la proximité de la rivière.

Le puits a été déterré lors du réaménagement du Rennweg en 1999. Une structure ronde en acier chromé évoque la source d’eau originelle, mais le puits profond de dix mètres n’est plus en service.

Entre 2500 et 3000 francs

Ces dernières années, l’installation semble avoir mué en source d’argent: de nombreux passants et touristes y jettent des pièces de monnaie: la ville en tire entre 2500 et 3000 francs chaque année, expliquent les autorités à Keystone-ATS.

Le panier en acier au fond du puits est extrait et vidé quatre fois par an. La voirie transmet les pièces ainsi récoltées à des organisations d’utilité publique.

Le journal zurichois Tages-Anzeiger avait parlé de cette manne il y a huit ans: les autorités municipales chiffraient alors la somme providentielle à 500 à 600 francs par an, soit quatre fois moins qu’aujourd’hui.