Tout roule pour les MBC

La compagnie de transport a vu sa fréquentation augmenter en 2016, tout comme la demande pour ses P+R.
21 juin 2017, 16:59
/ Màj. le 21 juin 2017 à 17:01
François Gatabin, directeur de Transports de la région Morges-Bière-Cossonay (MBC)

Quels ont été les points forts de 2016?

L’année a été excellente en termes de voyageurs transportés, que cela soit sur les transports urbains, routiers ou du funiculaire. Nous avons repris le transport scolaire sur la zone de Cossonay et commencé à nous charger du transfert des élèves de Montricher sur les collèges de l’ASIABE (Apples – Bière). C’est une bonne augmentation pour nous. Nous avons aussi lancé une nouvelle offre de trains touristiques avec des escapades gourmandes, pour lesquelles nous avons comptabilisé plus de 860 visiteurs. Le déménagement de notre centre administratif à la Gottaz a également marqué cette année.

 

Que dire de l’utilisation de vos P+R cette année?

Ils ont été beaucoup plus utilisés qu’auparavant, notamment depuis que nous avons introduit en décembre 2015 la cadence à la demi-heure aux heures de pointe. Cette offre est devenue très attractive. Leur utilisation a également augmenté grâce aux travaux à la gare de Morges et à la fermeture du P+R des CFF.

Souhaitez-vous pérenniser cette offre de P+R?

Nous travaillons étroitement avec l’Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges (Arcam) à ce sujet. Il y a clairement un potentiel d’amélioration. Nous avons notamment identifié le parking de Bussy-Chardonney comme un lieu qui pourrait potentiellement accueillir 100véhicules, contre 14 aujourd’hui. Pour le moment, nous ne savons pas si cela sera possible, mais nous l’étudions en collaboration avec l’Arcam. Nous manquons de places aussi à Yens, où une solution pourrait aussi se dessiner et nous sentons une forte pression sur le bas de notre réseau par rapport à ces places. Notre but est maintenant d’optimiser au maximum ces parkings pour répondre à la demande. Finalement, nous aimerions introduire la cadence au quart d’heure sur le bas du réseau afin de jouer vraiment ce rôle de «park and ride».

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans nos éditions de ce jeudi.

par Samantha Lunder