Ces étudiants qui marchent avec le Far

Après les sections artistiques du Gymnase de Nyon et de la haute école de théâtre La Manufacture, à Lausanne, c'est au tour de la Haute école d'art et de design de Genève de goûter à une collaboration avec le Far. Explications.
07 août 2015, 11:39
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
Walking Head.

Sortir d'une Haute école d'art et plonger dans la vie active n'est pas chose aisée. Etudier l'art dans le cadre d'une HES équivaut bien souvent à évoluer dans un milieu protégé, certes enrichissant, mais parfois loin des réalités extérieures.

"Il n'est pas question d'être cynique, explique Yan Duyvendak, enseignant et coordinateur de l'option art/action à la Haute école d'art et de design de Genève (HEAD). Mais la réalité, c'est que l'art est un marché. Le travail d'une école est justement de préparer au mieux ses élèves aux codes qui le régissent. Il s'agit pour eux de sortir de l'établissement en étant armés."

Cette préparation à la vie post-diplômes passe idéalement par des expériences concrètes en partenariat avec différents acteurs des milieux culturels et des privés. Encore faut-il que ces derniers puissent en tirer quelques avantages.

La collaboration entre la HEAD et le Far s'inscrit dans cette logique. Bénéfique pour les étudiants, pour lesquels la découverte des coulisses et des enjeux d'une telle manifestation sont des atouts bien réels, l'échange l'est aussi pour le Far. En plus de présenter le regard décomplexé d'artistes en devenir, l'équipe peut profiter d'un apport humain non négligeable avec son concept d'anges gardiens, c'est-à-dire des étudiants qui soutiennent les artistes pour diverses tâches. Un plus pour le bon déroulement du festival.

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