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Emoi autour d'un tas d'arbres en feu

L'immolation de plants fruitiers arrachés, mercredi, alors que planaient les particules fines, a intrigué plusieurs Nyonnais. Mais ces foyers ont fait l'objet d'une autorisation en bonne et due forme délivrée par les services de l'Etat.
07 août 2015, 15:13
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
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dsandoz@lacote.ch

Le feu a souvent été considéré comme un allié par les gens de la terre. Il permet la destruction de la végétation et garantit une certaine purification des plants atteints par des champignons ou des ravageurs. Or, depuis une trentaine d'années, les feux de déchets végétaux sont prohibés par la législation fédérale sur la protection de l'air. Mais mercredi, cela sentait fort le bois brûlé dans les hauts de Nyon, alors que la veille Genève réduisait la vitesse sur ses autoroutes en raison de concentration élevée de particules fines.

L'incinération de dizaines d'arbres fruitiers...

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