La tournée de Noël d'Alain Morisod passe par Nyon: interview

Le chanteur populaire Alain Morisod est de retour pour sa traditionnelle tournée de Noël. Le Genevois fera halte à Nyon mardi prochain avec les Sweet People.
01 déc. 2016, 14:12
/ Màj. le 01 déc. 2016 à 14:14
Alain Morisod en concert ce mardi à Nyon. Il dit à Antoine Guenot: "je suis variétoche, c'est mon truc."

Un nouvel album et une tournée de Noël marathon. A 67 ans, Alain Morisod n’a visiblement pas l’intention de prendre sa retraite. Pourtant, avec plus de 16 millions d’albums écoulés à travers le monde, le pianiste de variété et homme de télé pourrait couler des jours paisibles au bord de sa piscine. Mais voilà, c’est plus fort que lui, enregistrer de la musique et jouer en public, il ne s’en lasse pas. Mardi, il se produira à la Salle communale de Nyon en compagnie de ses Sweet People. L’occasion de revenir en sa compagnie sur le programme de cet événement. Et sur cette carrière qu’il mène de main de maître depuis plus de quarante ans.

Alain Morisod, vous vous apprêtez à lancer votre tournée de Noël. C’est une tradition?

Oui, depuis 1976. Et Nyon a toujours figuré au programme. J’ai d’ailleurs un vieux souvenir lié à cette ville. J’y ai joué pour la première fois en 1974, au temple. Le producteur du concert n’était autre que Daniel Rossellat.

Qu’allez-vous présenter précisément?

Un concert de 3h mêlant mélodies de Noël et nos propres compositions. J’y présenterai aussi mon tout nouvel album, «La route m’a donné rendez-vous». Mady chantera notamment une belle version d’«Hallelujah» de Leonard Cohen. Nous ferons aussi un hommage à Queen. Comme différents solistes m’accompagnent, je peux ratisser large au niveau du répertoire.

L’un d’entre eux est Julien Laurence, finaliste de la Nouvelle Star 2004. On le retrouve souvent à vos côtés. Comme d’autres chanteurs plus jeunes d’ailleurs. Vous jouez pour eux le rôle de promoteur?

Je trouve que lorsque l’on reçoit beaucoup de la vie, on peut donner un coup de pouce. Du coup, j’ai aidé pas mal de gens au cours de ma carrière. Natasha St-Pier, par exemple, que j’ai découverte. J’ai aussi produit Balavoine et les Gipsy Kings...

La suite de l'interview d'Antoine Guenot avec Alain Morisod dans le Quotidien de La Côte, print et e-paper.

 

par Antoine Guenot