Stade Nyonnais - Breitenrein interrompu en raison de la neige

La rencontre entre le Stade Nyonnais et Breitenrein a été interrompue samedi en raison de la neige. Elle sera rejouée en février.
22 nov. 2015, 11:27
/ Màj. le 22 nov. 2015 à 11:28
La neige a forcé l'arbitre à arrêter le match.

«Le match est définitivement interrompu. Les spectateurs qui le souhaitent peuvent se rendre à la caisse pour se faire rembourser leur billet d’entrée». Cette annonce sympathique lancée par Gaby Guillot, le speaker du Stade de Colovray, mettait prématurément un terme à la rencontre opposant, samedi, le Stade Nyonnais à Breitenrain. Ainsi, le dernier match de l’année disputé à Colovray se terminait en queue de poisson. La faute à la neige, invité surprise qui, en quelques minutes après la pause, a transformé la pelouse de Colovray en une véritable patinoire.

On jouait alors la 53e minute et le résultat était, à cet instant, de 1-1. A l’ouverture du score bernoise, sur un penalty transformé par Kastriot Sheholi (35e), Ndiaye, bien maladroit jusque-là, avait répliqué et remis les équipes à égalité d’une magnifique frappe enroulée (44e).

Sage décision

Après huit minutes en seconde mi-temps, Monsieur Fähndrich, l’arbitre de la rencontre, ne tergiversait pas. Au vu de la rapide dégradation des conditions de jeu, il prenait la seule décision qui s’imposait. Protégeant l’intégrité physique des vingt-deux acteurs, il mettait fin à une rencontre qui ressemblait de plus en plus à une partie de pousse ballon et glissades en tous genres. «L’arbitre a pris la bonne décision, relevait Sébastien Bichard, le coach du Stade Nyonnais. Sur une telle pelouse, difficile pour nous de développer notre jeu. Ces conditions avantageaient Breitenrain plus que nous.»

La rencontre sera rejouée, dans son intégralité, au mois de février. Vraisemblablement le 27 février – date à confirmer , une semaine avant la reprise officielle de la seconde moitié de la saison. Avant cela, les Nyonnais disputeront, samedi prochain (15h), à Bâle, leur dernier match avant la trêve.

 

par Dominique Montangero