Vinzel et Bursins s'engagent pour diminuer l'impact de la viticulture sur les eaux

Agri-fish, un projet de recherche mené sur trois ans, vient d'être lancé à Vinzel et Bursins. Celui-ci doit minimiser l'impact des pratiques viticoles et agricoles sur la qualité des eaux de surface.
07 août 2015, 12:01
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
De gauche à droite: Christophe Deshayes, Hans-Peter Brunner, Nicolas Ecabert, Sylvain Melis, Pascal Boivin, Michel Luisier, Nathalie Kummer, Jean-François Rubin, Agnès Bouchez et Jürg Minder.

Mené par la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève (HEPIA) et la fondation de La Maison de la Rivière à Tolochenaz, en partenariat avec la start-up ecaVert, l'Institut national de recherche agronomique (INRA) à Thonon-les-bains et les communes concernées, le projet Agri-fish transformera d'anciennes installations agricoles, aujourd'hui désuètes, pour en faire des filtres permettant de piéger les résidus de traitements phytosanitaires, avant qu'ils ne se déversent dans les cours d'eau.

Plus d'informations dans notre édition papier de jeudi.