25.11.2019, 12:00

Comment les couturières et couturiers du cru tirent leur épingle du jeu

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Caroline Miles dans son atelier de couture à Mies, avec à sa droite l'une de ses trois employées, Floriane, et à sa gauche son apprentie Juliane.

Eco locale Vivre de la création et la vente de vêtements dans la région, c’est possible. Toutefois, peu y arrivent et nombreux sont ceux qui ont une autre activité à côté, en lien ou non avec la couture.

«Nous n’avons plus en tête la valeur du travail de la couturière, relève Caroline Miles, la professionnelle de Mies et présidente de l’association vaudoise des créateurs de mode. Pourtant, il faut vendre correctement son métier et assumer ses tarifs.» Il est vrai, nombreux sont ceux à acheter leurs t-shirts à moins de vingt francs, réalisés par de petites mains à l’autre bout de la planète. Alors qu’une heure est nécessaire pour découper, puis assembler les...

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