15.11.2017, 00:01

Genève roule vers son futur

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 15.11.2017, 00:01 Genève roule vers son futur

Par ats

RAIL Le canton du bout du lac et les CFF ont défini une feuille de route pour les 18 prochaines années.

Les grandes lignes du développement de la mobilité ferroviaire à Genève jusqu’en 2035 sont désormais inscrites dans une convention signée entre le canton du bout du lac et les CFF. «Un pas de plus vers le futur», a commenté hier le patron Andreas Meyer.

Un signal fort, a ajouté le conseiller d’Etat Luc Barthassat. Trois périmètres ont été identifiés comme...

Les grandes lignes du développement de la mobilité ferroviaire à Genève jusqu’en 2035 sont désormais inscrites dans une convention signée entre le canton du bout du lac et les CFF. «Un pas de plus vers le futur», a commenté hier le patron Andreas Meyer.

Un signal fort, a ajouté le conseiller d’Etat Luc Barthassat. Trois périmètres ont été identifiés comme prioritaires dans cette feuille de route. En premier lieu figure l’extension de la gare de Cornavin, «indispensable pour relever la mobilité de demain».

Le deuxième axe est le développement et la mutation urbanistique autour du tracé du CEVA (Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse), épine dorsale du futur Léman Express. Le troisième périmètre prioritaire est l’aménagement du corridor reliant Genève à La Plaine, où une cadence au quart d’heure des trains est souhaitée d’ici à 2035.

Toute infrastructure des CFF est une opportunité de développement urbanistique, a souligné pour sa part le conseiller d’Etat genevois Antonio Hodgers. Le responsable de l’aménagement veut remettre «la gare au milieu de la ville», avec un souci porté aussi bien sur le transport de passagers que sur le transport de marchandises.

Longtemps parent pauvre au niveau des infrastructures ferroviaires, la région genevoise tente aujourd’hui de combler son retard. Les projets fleurissent, ce qui fait dire à Andreas Meyer que nulle part ailleurs en Suisse n’existe une dynamique comparable. La vie des Genevois va s’en trouver bientôt changée, a-t-il promis.

Antonio Hodgers a souligné la nécessité de continuer dans cette voie pour obtenir le soutien de la Confédération. «Il faut arrêter un plan RER ambitieux et travailler à une stratégie ferroviaire 2050 en arrivant à Berne avec des projets prêts et ficelés, comme l’ont fait les Zurichois par le passé», a-t-il fait savoir. ats


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