19.04.2018, 00:01

«Nuisible pour la Suisse»

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Thomas Jordan dans la salle de la direction générale de la BNS à Zurich, ornée des portraits d’anciens dirigeants de l’institution.
Par Yves Genier

Thomas Jordan est en quelque sorte Monsieur franc suisse. Président de la Banque nationale suisse (BNS), il dirige l’institution qui pilote la politique monétaire helvétique selon un mécanisme huilé par des générations d’économistes et de banquiers. Si, aujourd’hui, il prend la parole, c’est pour dénoncer l’initiative «Monnaie pleine», soumise au vote le 10 juin prochain, qui...

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