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«L’amour parental est plus exclusif»

Hirokazu Kore-eda raconte l’histoire d’un père qui tente d’exister aux yeux de son fils de 11 ans. Rencontre avec l’un des maîtres japonais du portrait de famille.
22 déc. 2016, 00:33
/ Màj. le 22 déc. 2016 à 00:01
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Si l’art du portrait de famille était japonais, Hirokazu Kore-eda en serait l’un des maîtres incontestés. Le réalisateur multiplie en effet les films familiaux, comme «I Wish» et sa fratrie démembrée à la suite d’un divorce, «Tel père, tel fils» et ses enfants échangés à la naissance, ou encore «Notre petite sœur», où trois sœurs se découvrent une cadette issue d’une seconde union. Entretien avec le cinéaste japonais à l’occasion de la sortie de son nouveau film: «Après la tempête».

Hirokazu Kore-eda, vos films racontent des histoires de famille autour d’un membre absent…

Je me souviens de ma m...

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