Réservé aux abonnés

Lysistrata fait des siennes au Maghreb

Inspiré par un fait divers imité d'Aristophane, le cinéaste Radu Mihaileanu embaume le printemps arabe de fragrances féministes. Un conte généreux à la naïveté non feinte.
03 août 2015, 19:19
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
data_art_5488883
Acteur formé au théâtre yiddish de Bucarest, le jeune Radu Mihaileanu fuit dès 1980 la dictature de Ceaucescu. Il sait donc depuis belle lurette ce que résister veut dire. Réfugié en France, il se forme au cinéma, s'emparant de l'outil adéquat pour exprimer son sentiment d'exilé, faisant de l'acte de résistance et de la survie les thèmes de tous ses films à venir. Il s'y emploie avec talent dès 1993 en tournant "Trahir", son premier long-métrage, qui narre les déboires d'un jeune poète roumain sous le régime communiste. Cinq ans plus tard, Mihaileanu creuse encore plus son sillon avec "Train ...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois