Nyon: Brigitte Rosset se produit ce jeudi à l'Usine à gaz

L'humoriste Brigitte Rosset est de retour avec ses «Smarties, Kleenex et Canada Dry», ce jeudi à l'Usine à gaz de Nyon.
03 août 2015, 21:06
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
brigitte_rosset

Elle revient avec un troisième spectacle en solo, nouvel épisode de la vie d’une femme de 40 ans. Après les joies du mariage, puis celles de la maternité, c’est le chagrin d’amour – mais surtout le désespoir qui va avec – que Brigitte Rosset décortique. Entre sa propre réalité et la composition théâtrale, la comédienne se livre avec humour, pieds nus sur scène, à travers des personnages. Elle en dévoile quelques traits avant sa représentation ce jeudi 8 décembre à l'Usine à gaz de Nyon.

Brigitte Rosset, vous avez écrit ce spectacle en solitaire. Vous qualifiez la démarche de «laboratoire introspectif», pouvez-vous en dire plus?
Cette histoire est vraie à 85%. J’avais envie de la raconter seule. D’abord, j’ai tout mis sur le papier, c’était un déballage de ce que je voulais raconter. Une première version était prête un an avant la première. Elle a ensuite été modifiée pendant les répétitions. Sur le plateau, certaines choses s’imposent.

Quelle histoire vouliez-vous raconter?
C’est l’aventure de la Clinique des Lucioles, une lueur d’espoir pour ceux qui ont pété les plombs. En réalité, je me suis retrouvée dans une maison de repos pendant dix jours, en mars 2009. Je me suis rendue compte, quand je racontais cette expérience, que ça faisait rire mon entourage. Il a fallu prendre du recul et me mettre en scène avec un point de vue. Des personnages naissent et les faits sont exagérés. Je me moque de moi-même, tout commence par là.

Lire l'interview complète dans l'édition de La Côte de demain, mercredi 7 décembre.