Elections américaines: soutien discret de Hollande à Obama

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Politique Le président français François Hollande a par deux fois dans la journée de mardi apporté un soutien discret mais sans ambiguïté au président américain Barack Obama dans son duel avec le républicain Mitt Romney.

  26.09.2012, 14:29
En France, les plus hauts revenus seront bien taxés à 75%.

Durant une rencontre avec la communauté française de New York, le chef de l'Etat français a insisté sur les "objectifs communs" qu'il partage avec le président démocrate Barack Obama.

"Je ne dis pas cela pour m'immiscer dans le débat électoral américain", s'est défendu François Hollande tout sourire devant un auditoire de plus de mille expatriés.
 
"Mais...", a-t-il poursuivi, "il est vrai qu'entre le président Obama et ce que représente ici, la France, (...) nous avons beaucoup d'objectifs communs".
 
Le président de la République a ainsi énuméré la question des droits de l'homme, la démocratie, la lutte contre le Terrorisme ou encore la volonté de réguler la finance, comme autant de domaines dans lesquels les deux présidents partagent les mêmes valeurs.
 
Le chef de l'Etat français s'est ensuite offert un bain de foule, sillonnant durant plus d'une demi-heure Roseland Ballroom, une salle presque centenaire qui a vu se produire Fred Astaire, les Rolling Stones ou plus récemment Madonna.
 
Le chef de l'Etat s'est ensuite dirigé vers le site de "Ground Zero" pour rendre un hommage aux victimes de l'attentat du 11 septembre 2001 .
 
"A votre avis..."
 
Environ quatre heures auparavant, François Hollande avait durant une conférence de presse à l'ONU apporté un malicieux soutien à Barack Obama.
 
A la question de savoir où allait sa préférence entre le président démocrate sortant, Barack Obama, et le challenger conservateur Mitt Romney, le chef de l'Etat avait répondu par un "à votre avis?" plein d'ironie.
 
François Hollande a ainsi indiqué avoir eu vent des critiques formulées contre l'Europe socialiste par Mitt Romney. "C'est pour cela que je me garderai bien de dire quoi que ce soit, car vous imaginez, si un socialiste soutenait l'un des deux candidats, ce que ça pourrait lui en coûter", a-t-il souri.
 
"Je pourrais soutenir Mitt Romney, mais je ne le ferai pas pour autant", a-t-il encore plaisanté. Pour sa première apparition au siège des Nations unies, le président français a critiqué l'immobilisme de l'ONU sur le dossier syrien et appelé la communauté internationale à protéger les zones libérées par l'opposition syrienne.

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