États-Unis - Rex Tillerson: "Nous ne voulons pas la guerre avec la Corée du Nord"

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Péninsule coréenne À l'ONU, Rex Tillerson a affirmé que les États-Unis ne "cherchaient pas la guerre" avec la Corée du Nord. Le secrétaire d'État américain a fait part de son souhait d'utiliser la diplomatie pour régler tout conflit avec le pays.

 15.12.2017, 19:00
Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson s'est exprimé lors d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la crise avec Pyongyang.

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a souligné vendredi à l'ONU sa volonté de garder les lignes de communication "ouvertes" pour régler pacifiquement la crise avec la Corée du Nord. Il n'a toutefois pas repris sa récente offre d'un dialogue sans condition préalable.

"Une cessation durable du comportement menaçant de la Corée du Nord doit intervenir avant que des discussions puissent commencer", a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la crise avec Pyongyang. Fait rare, l'ambassadeur nord-coréen à l'ONU, Ja Song Nam, a assisté à cette réunion.

M. Tillerson n'a pas repris l'offre faite mardi de dialogue sans pré-conditions, qui a fait ensuite l'objet d'un recadrage de l'administration américaine, selon des médias américains. Cette formulation figurait pourtant dans les remarques préparées à l'avance pour cette réunion de l'ONU et distribuées aux journalistes.

 

 

"Nous ne voulons pas la guerre"

Après cette offre, l'administration américaine avait assuré qu'il n'y avait pas de changement de politique américaine à l'égard de la Corée du Nord. Le président russe Vladimir Poutine avait accueilli favorablement les déclarations du secrétaire d'Etat, se félicitant d'un changement de ton, "d'une prise de conscience" et "d'un très bon signal".

"Nous ne cherchons pas, comme nous ne voulons pas, de guerre avec la Corée du Nord", a ajouté Rex Tillerson, qui s'exprimait en l'absence de l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley. Les relations entre ces deux responsables ne sont notoirement pas très bonnes.

"Les Etats-Unis auront recours à toutes les mesures nécessaires pour se défendre contre une agression nord-coréenne", a aussi averti le secrétaire d'Etat, en faisant part de ses espoirs dans la diplomatie pour que cela ne se produise pas.

Trump critique la Russie

Interrogé vendredi à Washington pour savoir s'il soutenait l'ouverture d'un dialogue avec Pyongyang sans condition préalable, M. Trump a répondu de manière elliptique: "On va voir ce qui se passe avec la Corée du Nord".

Le locataire de la Maison blanche a discuté jeudi de la Corée du Nord avec Vladimir Poutine. A propos de cette conversation, il a souligné que si "la Chine aide, la Russie n'aide pas" les Etats-Unis dans le dossier nord-coréen. Il a ajouté que les Américains "aimeraient que la Russie aide - c'est très important".

ATS

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