07.02.2017, 16:03

Olivier Beer doit jongler entre la piste et ses études

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Le pistard de La Côte essaie de trouver l’équilibre entre sa passion sportive et la suite de sa formation professionnelle.

 07.02.2017, 16:03 Olivier Beer doit jongler entre la piste et ses études

CYCLISME SUR PISTE Après avoir réalisé un rêve en prenant part aux Jeux olympiques de Rio, le pistard Olivier Beer tente aujourd’hui de concilier sport et études.

Olivier Beer vit une période charnière. Après une campagne olympique éprouvante, le coureur de Lussy-sur-Morges poursuit son activité de pistard au sein de l’équipe suisse. Mais, décidé à devenir physiothérapeute, il a, en parallèle, repris ses études en septembre 2016. Une nouvelle donne qui n’est pas sans effet sur son avenir sportif.

Olivier Beer, nous vous avions quitté à Rio encore immergé dans l’ambiance des Jeux. Comment avez-vous vécu la période post-olympique?
Après Rio, qui étais une période très intense, j’ai eu besoin de penser à autre chose et j’ai déconnecté du vélo durant un mois. Avec le recul, il y a toujours quelques regrets. Sportivement parlant, tout ne se s’est pas déroulé comme on l’aurait voulu (ndlr: une 7e place finale en-deça des objectifs). Mais cela reste une expérience incroyable. J’ai réalisé un rêve.

Toutes vos attentes n’ayant pas été comblées au Brésil, envisagez-vous une participation aux JO de 2020 à Tokyo?
J’aimerais vraiment pouvoir revivre ça. Mais quatre ans, c’est long... Je suis actuellement dans une phase de réflexion. Car il faut aussi que je pense à mon avenir professionnel. J’ai repris mes études au mois de septembre à l’HESAV (ndlr: Haute Ecole de Santé Vaud). Je fais une année propédeutique en vue d’intégrer une école de physiothérapie à la rentrée de septembre prochain.

Retrouvez l'interview complète d'Olivier Beer dans nos éditions payantes de ce mercredi 8 février.


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