Accord-cadre: Cassis est persuadé qu’il accompagnera Parmelin à Bruxelles

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Sûr de lui Ignazio Cassis est convaincu qu’il ira à Bruxelles avec le président de la Confédération Guy Parmelin. Objectif de ce voyage: négocier pour sauver l’accord-cadre avec l’Union européenne.

 11.04.2021, 10:43
Le conseiller fédéral tessinois veut faire partie du voyage à Bruxelles.

Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis pense qu’il partira à Bruxelles avec Guy Parmelin pour participer aux dernières négociations sur l’accord-cadre. «Aucun autre conseiller fédéral ne connaît le dossier aussi bien que moi», dit-il au SonntagsBlick.

Aucun autre conseiller fédéral ne connaît le dossier aussi bien que moi.
Ignazio Cassis, conseiller fédéral en charge des affaires étrangères

A l’heure actuelle, il n’est «pas judicieux de parler de délégation», reconnaît M. Cassis dans une interview accordée à l’hebdomadaire alémanique. Il suppose toutefois qu’il sera présent à Bruxelles aux côtés du président de la Confédération Guy Parmelin.

Aujourd’hui, il s’agit avant tout de trouver la bonne voie politique, poursuit le Tessinois. La secrétaire d’Etat Livia Leu a mené six séries de discussions de fond. Le Conseil fédéral analyse actuellement les résultats de ces échanges et fera ensuite le point.

M. Cassis n’a pas pu dire combien de temps cette phase allait durer, mais ce n’est qu’après elle que l’on décidera qui se rendra à Bruxelles, selon lui. La ministre de justice et police, Karin Keller-Sutter, pourrait elle aussi faire le déplacement.

Toute négociation a comme résultat possible le succès ou l’échec. Ceux qui négocient durement doivent aussi s’attendre à l’échec.
Ignazio Cassis, conseiller fédéral en charge des affaires étrangères

De l’avis d’Ignazio Cassis, la marge de manœuvre qu’ont les politiques est plus grande que celle des secrétaires d’Etat. «Les négociations commencent généralement à un niveau technique et se terminent par une décision politique», souligne-t-il.

M. Cassis n’évoque pas de plan B en cas d’échec de l’accord. «Toute négociation a comme résultat possible le succès ou l’échec. Ceux qui négocient durement doivent aussi s’attendre à l’échec.» Pour le ministre des Affaires étrangères, un éventuel plan B ne pourrait être discuté qu’après avoir examiné «ce que l’UE est prête à donner».

ATS

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