En Suisse, les lanceurs d’alerte sont toujours très critiqués

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MALVERSATIONS La plateforme d’alerte du Contrôle fédéral des finances pour whistleblowers a été très sollicitée en 2020. En Suisse, les lanceurs d’alerte continuent à être très critiqués.

  24.06.2021, 00:01
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Photographiée en juin 2021 aux Bains des Pâquis à Genève, la sculpture «AnythingToSay?», de l’artiste Davide Dormino, représente trois célèbres lanceurs d’alerte: Edward Snowden, Chelsea Manning et Julian Assange. Une chaise reste libre à leurs côtés.

L’image ne pourrait pas être plus contrastée: d’un côté, la plateforme du Contrôle fédéral des finances (CDF) à disposition des whistleblowers («lanceurs d’alerte») a enregistré un nombre record d’annonces en 2020, en raison des aides Covid. Mais hors Confédération, les whistleblowers continuent à subir les foudres de leur hiérarchie, jusqu’au licenciement. La prise de conscience des bienfaits de ces alertes anonymes progresse pourtant, estiment plusieurs spécialistes.

Une hausse de 159%: c’est le bilan 2020 du nombre d’alertes...

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