09.09.2014, 15:00

Sodas, aliments gras: les Suisses veulent des étiquettes claires

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Les  Suisses sont favorables à la promotion d'une alimentation équilibrée et d'une activité physique suffisante.

Surpoids Face au surpoids qui gagne du terrain, les Suisses ne veulent pas de mesures particulières face aux produits incriminés. Mais ils sont nombreux à souhaiter un étiquetage plus clair.

Les Suisses ne veulent pas d'interdiction ou de surtaxe sur les sodas ou les aliments trop sucrés, salés ou gras, selon un sondage gfs. Ils sont en revanche 58% à être favorables ou plutôt favorables à un étiquetage plus clair comme norme obligatoire.

Même si les personnes interrogées sont globalement satisfaites par les indications concernant les valeurs nutritionnelles, inscrites au dos des produits, un étiquetage à feux tricolores rencontrerait l'approbation générale, apprend-on dans le sondage publié mardi . Mettre un feu rouge sur un aliment trop gras, trop salé ou trop sucré est un moyen simple d'aider le consommateur pressé à choisir un aliment en grande surface.

C'est une piste que ne privilégie pourtant pas Matthias Schneider, membre de Coca-Cola suisse et vice-président du groupe d'information Boissons rafraîchissantes, qui a commandé le sondage: "L'idée du feu est séduisante, mais l'objectif doit être d'informer le consommateur."

Prévention plébiscitée

Plus globalement, les sondés approuvent les mesures préventives visant à promouvoir une alimentation équilibrée et une activité physique suffisante, du moment qu’elles ne sont pas trop rigoristes. Elles préconisent en particulier des mesures de prévention ciblées auprès des groupes à risques (81%).

Les personnes interviewées adhèrent également aux activités de l’Etat en matière diététique dans le cadre scolaire (80%) et de déclaration des valeurs nutritionnelles (76%). Elles rejettent en revanche clairement une interdiction des denrées alimentaires malsaines (73%) ou un impôt supplémentaire sur le sucre et les denrées alimentaires sucrées, grasses ou salées (78%).

L’institut gfs.bern a interrogé plus de 1000 personnes, âgées d'au moins 18 ans, dont un quart en Suisse romande. Les interviews ont été menées du 11 au 24 mars derniers.

Le groupe d’information Boissons rafraîchissantes est composé de représentants des producteurs de boissons comme Matthias Schneider, de Coca-Cola Suisse, et de personnalités politiques nationales, à l'instar du conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE), président du groupe. Il a été fondé en 2013 sur l’initiative des producteurs de boissons.


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