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«Laisser entrer l’incident par effraction»

14 avr. 2016, 00:05

Formée à l’Institut supérieur des arts de Bruxelles (INSAS), puis diplômée de la Fémis, la prestigieuse école de cinéma sise à Paris, Léa Fehner s’est fait remarquer dès son premier long métrage, «Qu’un seul tienne et les autres suivront» (2009), sélectionné à Venise et lauréat du prix Louis Delluc du meilleur premier film.

Pour «Les ogres», la réalisatrice, qui a grandi dans le milieu du théâtre itinérant, s’est inspirée de son enfance et y a fait jouer son père, sa sœur et son petit garçon. Rencontre.

Léa Fehner, quelle a été la première impulsion de ce film?

L’année après la sortie de mon premier film, la compagnie de mes parents a vécu un deuil terriblement douloureux, la perte du fils d’un des membres de la compagnie. C’était l’année des vingt ans de la compagnie. Ils ont quand même décidé de faire une fête. Il paraît que c’est nous, les enfants,...

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