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Enfance d’un Nobel à un cheveu

L’auteure américaine Joyce Carol Oates revient sur le «Paysage perdu» de sa jeunesse. Autobiographie passionnante d’une grande conteuse.

15 déc. 2017, 00:55
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Tout commence par une perte, et son constat. Joyce Carol Oates a écrit «Paysage perdu» pour «rendre compte de la façon dont [sa] vie (d’écrivain, mais pas uniquement) a été modelée dans la petite enfance, l’adolescence et un peu au-delà». Et ce livre donne accès à la formation d’un écrivain important: un membre de l’Académie américaine des arts et des lettres, lauréat de nombreux prix, tel que le National Book Award en 1970, pour le roman «Eux», ou le prix Femina étranger 2005 pour «Les chutes».

Une auteure prolifique de plus de 100 livres, romans, nouvelles, pièces de théâtre, poésies et essais. Dont «Blonde», un roman historique qui raconte la vie intérieure de Marylin Monroe, son best-seller, finaliste du prix Pulitzer. Mais aussi de romans policiers sous différents pseudonymes, Lauren Kelly et Rosamond Smith, sans doute un hommage à son mari, Raymond Smith, avec qui elle vécut 47 ans avant...

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