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Evasion: une ville de lumière, d’eau et de vent

Aux confins de la savane, le Cap est la vitrine post-moderne d’un continent en mutation.

07 janv. 2020, 05:30
Panorama. Le Cap et son stade (inauguré il y a 10 ans) consacré au rugby et au football.

Texte et photos Bernard Pichon

Rien de mieux qu’un survol en hélicoptère pour saisir l’intrigante topographie de Cape Town. D’abord, la montagne de la Table (1073 m), parfaitement plate, parfois recouverte d’une nappe de brume. Cette masse domine l’assemblage des quartiers qui forment la plus belle ville d’Afrique du Sud, baignée par l’océan, découpée de criques de sable blanc.
L’une de ces plages attire l’attention: Camps Bay, parsemée de somptueuses propriétés. On découvrira qu’elle est le fief des millionnaires locaux, entichés de la vue qu’elle offre sur la chaîne montagneuse des Douze Apôtres.

Immigration. Regroupement de sans-papiers autour de l’ancien hôtel de ville.

Mais qu’est-ce que ce damier de toitures galvanisées? Langa, l’un des townships déjà furtivement aperçus par la fenêtre du taxi, au sortir de l’aéroport. Vus du ciel, ces bidonvilles révèlent toute leur étendue. Contraste attendu dans un pays que l’abolition de l’apartheid n’a pas fini de décloisonner....

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