Ces petites choses qui font Paléo: 2e partie

Avec ses quarante années au compteur, le vénérable festival a eu le temps de créer sa propre mythologie. Découvrez une sélection de ces petites choses qui sont devenues indissociables du Paléo.
22 juil. 2015, 06:30
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21) Ne pas avoir aimé l'affiche de l'année précédente, mais la trouver mieux quand même que celle de cette année. Et se faire cette réflexion à chaque édition...

22) Au début, faire attention où on pose ses fesses puis rapidement laisser tomber...

23) Avoir été dégouté à vie de la Pina colada pour en avoir abusé au bar du Bacardie.

24) Ne même plus remarquer les lignes haute tension qui surplombent une partie du terrain.

25) Aimer arpenter le festival et saisir des bribes de concerts, la bande originale de sa soirée.

26) Trouver très douloureux de ne plus voir Sam derrière le comptoir du bar du handball.

27) Avoir son jean qui tient debout tout seul à la fin de la semaine.

28) 54, le nombre totalement officieux de moyens pour accéder au bar des musiciens.

29) Devoir gérer les envies éclectiques de sa progéniture en matière de nourriture. Un casse-tête chronophage.

30) Trouver touchant tous ces jeunes qui arborent des t-shirts de groupes qui datent d'avant leur naissance et se rappeler qu'on faisait la même chose à leur âge.

31) Découvrir un groupe en live et être impatient de pouvoir l'écouter tranquillement à la maison.

32) Dans la continuité du numéro 27, sentir constamment l'odeur de veille bière et se rendre compte que la source de cette puanteur est son propre t-shirt.

33) Se donner rendez-vous sur le talus, à l'entrée. Pratique et traditionnel.

34) Déguster avec délectation son plat préféré et lui trouver ce petit goût unique propre au festival, le parfum du Paléo sans doute.

35) Passer la semaine au camping et se lever tous les matins tel Nosferatu, parce qu'il fait 30 degrés dans la tente à 7 heures.

36) Craquer en fin de soirée pour des "churros", la goutte d'eau qui pourrait bien faire déborder le vase.

37) Pour les messieurs, échanger quelques mots amicaux avec le parfait inconnu qui utilise l’urinoir d’à côté.

38) Un classique parmi les classiques : être incapable de retrouver sa voiture

39) Etre bluffé, comme chaque année par la zone HES.

40) Observer les plus jeunes festivaliers piquer une crise monstre à l’idée de devoir rentrer et les retrouver quelques minutes plus tard en train de dormir dans les bras de leurs parents.
 

 

par Gregory Balmat