Euro 2016: Éric Cantona, futur coach de l'Angleterre ?

Après l'humiliation de l'Angleterre en quart de finale de l'Euro, le Français Éric Cantona a fait parler de lui. Dans une chronique vidéo, le King a annoncé sa candidature au poste de sélectionneur de l'Angleterre.
02 juil. 2016, 15:27
/ Màj. le 02 juil. 2016 à 15:36
Éric Cantona a l'ambition de succéder à Roy Hodgson au poste de sélectionneur.

Éric Cantona a rangé ses crampons depuis près de 20 ans. Reconverti dans le monde du cinéma, King Éric n'a, semble-t-il, pas joué la comédie quand il a annoncé sa candidature au poste de sélectionneur de l'Angleterre.

 

Dans une vidéo parue sur le site Eurosport.fr, l'ancien international français, connu pour ses frasques, a créé un véritable buzz. Après la démission de Roy Hodgson, Cantona s'imaginerait bien reprendre les reines de l'équipe aux Trois Lions.

 

"Honte, humiliation, pire jour dans l'histoire" : le King n'y est pas allé de main morte pour qualifier la débâcle anglaise. Pourtant, quand la fédération nationale a déclaré "chercher la meilleure personne pour le job, et pas nécessairement un anglais", Éric Cantona n'a pas hésité une seule seconde. Avec son franc-parler et son accent très prononcé, il s'est proclamé candidat au poste.

Dans la suite de la vidéo, l'ancien attaquant de Manchester United a promis de ne jamais perdre contre "une petite île gelée, où le gardien est un réalisateur de film et l'entraîneur assistant un dentiste" (en référence à l'Islande).

Éric Cantona a ensuite énoncé une série de points qu'il promet d'appliquer en cas de nomination. Le Marseillais a finalement demandé un "référendum" des internautes. Ceux-ci doivent se prononcer, sur les réseaux sociaux, en faveur ou non d'une nomination de Cantona à la tête de l'Angleterre. "Mon futur et le vôtre est entre vos mains", a conclu le comédien.

Pure plaisanterie ou véritable déclaration, la vidéo de Cantona a au moins eu le mérite de faire le tour du web. Pas certain pour autant que le King ne fasse l'unanimité au pays de la reine.

par Mathieu Roduit