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Les indépendants doivent penser à leur épargne et leur retraite

Il est parfois difficile, quand on est indépendant ou quand on le devient, de penser à tout. Surtout lorsqu’il s’agit de se projeter au moment de la retraite ou d’épargner alors que l’on démarre à peine son activité. Pourtant, il reste important, pour son avenir, de réfléchir à ces sujets essentiels.

20 avr. 2021, 07:45
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En Suisse, la prévoyance professionnelle, c’est le 2e pilier. Sur ce pilier s’accumulent des cotisations, qui proviennent à la fois de l’employeur et de l’employé. Lorsque l’on est indépendant, ce pilier ne se remplit donc pas automatiquement. Pourtant, au moment de sa retraite, l’indépendant aura besoin d’une rente ou d’un capital pour vivre.

Aucune obligation mais…

Un indépendant n’a pas l’obligation, comme c’est le cas pour une entreprise, de s’affilier au 2e pilier. Mais il a la possibilité de le faire. Tout dépend de ses projets, de ses finances. « Mettre de l’argent sur un 2e pilier constitue un investissement pour un indépendant, souligne Emilia Oliveira, conseillère financière chez Retraites Populaires, car il doit payer à la fois les charges de l’employeur et celles de l’employé. Mais ce 2e pilier a bien sûr des avantages indéniables. » Ainsi, lorsque l’on cotise à ce pilier, on dispose d’une assurance pour les prestations de risques (invalidité, décès, …) et on épargne pour le futur.

2e ou 3e pilier ?

Un indépendant seul qui n’a pas de revenu régulier n’aura ni les mêmes attentes ni les mêmes besoins qu’un indépendant avec une famille qui travaille seul depuis des années avec des mandats réguliers. « Pour un jeune indépendant célibataire, je conseillerais davantage le 3e pilier, estime Emilia Oliveira, mettre de l’argent sur le 2e pilier pouvant attendre. Mais ce n’est pas une règle absolue. Chaque situation est différente, le conseil se fait au cas par cas. » Ainsi, pour protéger au mieux sa famille, un indépendant pourra miser sur le 2e pilier. Pour épargner, en vue de reprendre une société par exemple, un autre s’orientera vers le 3e pilier. 

« Lorsque l’on crée son entreprise, l’idéal peut être de se laisser un petit peu de temps, conclut Emilia Oliveira. Après quelques mois, la personne estimera mieux le démarrage de son activité et connaîtra le montant du salaire qu’elle réussit à se verser. Elle y verra plus clair. Il sera alors opportun de faire un point de situation pour aller de l’avant. »

Conseiller un indépendant sur son épargne se fera toujours au cas par cas. Faire un point de situation après quelques mois d’activité est toujours utile.
Emilia Oliveira, conseillère financière chez Retraites Populaires 
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